mardi 28 janvier 2014

Les rapports d'erreurs Windows dangereux pour vos données ?

Et si Dr Watson, l'outil de rapport d'erreurs intégré à Windows, était un trou dans la plomberie de l'OS édité par Microsoft ? L'unité Labs de Websense, qui passe en revue les principaux outils et services informatiques pour en tester la sécurité, met le doigt sur le trou et semble assez peu goûter la pression...


Dans un billet de blog, l'équipe de l'éditeur de sécurité explique pourquoi un dysfonctionnement de Dr Watson est préjudiciable. L'outil, installé et utilisé par 80% des ordinateurs connectés dans le monde, envoie régulièrement ses rapports d'erreur... en clair.


Des rapports de plantages bavards


Le rapporteur de plantages, lancé avec Windows XP, peut envoyer à Microsoft des informations sans consentement de l'utilisateur s'il est configuré pour fonctionner automatiquement. Ces données regroupent le type de problème rencontré, le matériel ou logiciel concerné, le rapport de plantage, la taille de disque ou de mémoire installée, les fabricants et modèles de matériels.


Plus sensible encore, l'IP, la version de l'OS et du navigateur, la langue et le pays de l'utilisateur sont également transmis. Ces informations "ne sont pas utilisées pour vous identifier" explique Microsoft dans sa déclaration de confidentialité.


Problème : envoyées en clair, ces informations prennent le risque d'être détournées de leur but premier. Même si les administrateurs réseau peuvent restreindre le champs des données envoyées, Websense note que la majorité des organisations laissent celles-ci sortir en clair par défaut.


Chiffrer, chiffrer et chiffrer


L'éditeur donne quelques exemples probants, estimant "étonnant" le volume d'informations envoyées lorsqu'un simple appareil est branché en USB par exemple. Il recommande donc de prendre quelques précautions pour se prémunir contre d'éventuelles récupérations de ces données sensibles pour la sécurité des systèmes :

Chiffrement SSL au minimum, en TLS 1.2 dans l'idéal, des applications de l'entreprise et infrastructures qui les portent.Mise en place de politiques de sécurité contraignantes et fortes pour forcer le chiffrement de tous les rapports.

Websense devrait présenter les conclusions de cette étude et de celles, plus larges, effectuées sur d'autres services, à l'occasion de la RSA Conference USA 2014, qui se tiendra fin février à San Francisco. S'il n'annule pas sa venue, en tous cas...

samedi 4 janvier 2014

Applications : le "pic de Noël" de moins en moins remarquable

Le temps où l'arrivée, à Noël, d'un smartphone ou d'une tablette s'accompagnait d'une frénésie de téléchargements et d'achats d'applications est-il révolu ? Prenant acte d'une banalisation du cadeau technologique au moment des fêtes, Flurry ne pense plus que l'appareil connecté est "un jouet brillant", devenant de plus en plus un "compagnon du quotidien".


Cela semble évident, mais les conséquences sur le marché des applications et les développeurs sont importantes. Dans une étude publiée à la fin du mois de décembre 2013, Flurry note tout de même "un nouveau record dans les téléchargements d'applications à Noël".


Un pic de décembre qui diminue


Mais le pic de décembre a tendance à diminuer. En étudiant les statistiques de 400 000 applications, Flurry voit bien cette explosion des téléchargements, toujours présente. Ainsi, par rapport à un jour moyen des trois premières semaines de décembre, Noël a vu une hausse de 91% des téléchargements.


 


Le pic poursuit sa croissance en volume. Par rapport à Noël 2012, il y a eu une hausse de 11% du volume de téléchargements à Noël 2013. Mais celle-ci est bien plus basse que l'énorme hausse de 90% entre Noël 2011 et Noël 2012.


Et ce, alors que la moyenne des téléchargements pour un jour "normal" (la moyenne quotidienne des trois premières semaines de décembre) est toujours en croissance de 25%, contre 97% l'année précédente. S'il y a bien un ralentissement de la croissance au niveau global, il semble que celui-ci soit plus fort à Noël que le reste du temps, donc.


Marché bientôt à maturité


Corrélation : si les téléchargements d'applications et le pic de Noël continuent à augmenter en volume, cette hausse liée au sapin est moins sensible qu'auparavant. Alors que le ratio des était au-dessus de 2 (par rapport à 1, représentant un jour moyen début décembre) en 2011 et 2012, il est passé sous cette barre en 2013.


 


Pour Flurry, il s'agit bel et bien d'un signe d'arrivée à maturité pour le marché :



"Beaucoup de consommateurs en Europe de l'Ouest et dans les pays anglophones - des marchés importants pour le mobile et où Noël est une fête importante - ont déjà une smartphone et / ou une tablette. Beaucoup moins de gens se connectent pour la toute première fois avec un mobile. Les consommateurs qui reçoivent un deuxième, troisième ou quatrième appareil ont des applications qu'ils apprécient et auxquelles ils font confiance, et même s'ils téléchargent toujours de nouvelles applications, il n'y a pas une propension aussi forte à télécharger le jour même de Noël plutôt qu'un peu plus tard, quand ils ont du temps libre."


Même phénomène à Thanksgiving


De même que les nouvelles activations d'appareils, toujours fortes à cette période, ont tendance à ralentir et à se greffer sur une base installée déjà très large, le remplissage des nouveaux appareils reçus à Noël a un impact moins fort sur le volume de téléchargements, déjà très élevé en temps normal.


Côté catégories, ce sont les jeux, les applications sociales, de médias et de "style de vie" qui remportent les suffrages. Quant à la "ruée vers l'or" de Noël, il n'y a pas grand chose à faire, semble juger Flurry. Le même phénomène est d'ailleurs observé aux Etats-Unis au moment de Thanksgiving.


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CES 2014 : Archos présente deux smartphones 4G à prix cassés

La marque française Archos sera présente au Consumer Electronics Show avec, entre autre, deux smartphones Android compatibles 4G qui seront proposés à 199 et 229 euros sans abonnement.

Archos ne sera pas là pour faire de la figuration la semaine prochaine au Consumer Electronics Show (CES). Le fabricant français y exposera toute une gamme de produits connectés allant des tablettes tactiles en passant par des montres intelligentes, une station météo, une caméra domotique ou encore un tensiomètre.


 

À cela s’ajouteront deux smartphones Android compatibles 4G dévoilés en avant-première. Il y a tout d’abord l’Archos 50 Helium 4G, un modèle équipé d’un écran 5 pouces 1280x720 pixels animé par un SoC Qualcomm quadruple cœur 1,4 GHz avec 1 Go de mémoire vive. Il est équipé d’un capteur photo 8 mégapixels et d’une caméra frontale 2 mégapixels, embarque 8 Go de stockage que l’on peut étendre via une carte microSD.

Il dispose d’un GPS, de connexion Bluetooth, WiFi et il est compatible avec les principaux réseaux cellulaires 3G et 4G. Son prix, 229,99 euros sans abonnement.

L’Archos 45 Helium 4G est esthétiquement identique mais son écran est un peu plus petit, 4,5 pouces 854x480 pixels. Le SoC est le même que celui de son grand frère, mais le stockage interne est inférieur (4Go), le capteur photo (5 mégapixels) et la caméra frontale (VGA) sont moins puissants. Il sera proposé à 199,99 euros sans abonnement. Les deux smartphones seront livrés avec Android 4.3 et pourront recevoir la mise à jour 4.4. (Eureka Presse)

Chiffres clés : le chômage des informaticiens

Chômage en hausse sur un an (novembre 2012 - nov 2013) - La pause du chômage observée au début de l'année est désormais de l'histoire ancienne. La tendance s'est très clairement inversée en juillet. La hausse s'est poursuivie en août, et elle s'est même accrue en septembre. En octobre, alors que le chômage (catégorie A) baisse au niveau national, dans l'informatique et les télécoms il a augmenté de 1,7% (+2,7% pour les catégorie ABC). En revanche, en novembre, un léger reflux est intervenu.


En novembre, Pôle Emploi comptabilisait 34.300 chômeurs sans activité. En ajoutant les catégories B et C, le nombre de demandeurs d’emploi grimpe 41.400. Un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis 2005. Sur un an, le nombre de chômeurs de catégorie A a augmenté de 14,7%, mais de 20,6% pour les catégories ABC.


Pour le Munci, le numérique n'est pas un refuge contre le chômage. En tenant compte de toutes les catégories (A à E) de chômeurs des  différents métiers (codes Rome), le chiffre atteignait 76.744 demandeurs d’emploi fin septembre 2013, dont 52.273 pour la seule catégorie A.


Les années noires de l'après bulle Internet - Depuis fin 2008, et le début de la dernière crise économique, le chômage des informaticiens est reparti à la hausse. Le niveau demeure néanmoins, pour le moment, inférieur à celui atteint après l’éclatement de la bulle Internet. Période durant laquelle le nombre de demandeurs d’emplois a ainsi nettement franchi le cap des 40.000.


Néanmoins, ce seuil des 40.000 est une nouvelle fois atteint et dépassé en septembre 2013. La forte hausse observée depuis juillet, et la prudence des entreprises dans les projets d'embauches, peut laisser craindre d'autres augmentations et un mauvais bilan 2013 dans le numérique sur le front de l'emploi. Malgré une légère baisse en novembre, le nombre de chômeurs reste au-delà des 41.000 inscrits.


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Chiffres clés : les navigateurs internet

Internet Explorer à 58% - Entre décembre 2012 et décembre 2013, Internet Explorer (toutes versions confondues), le principal navigateur, est parvenu à gagner des parts de marché pour atteindre 57,91% fin 2013. Depuis le début de l'année, le logiciel de Microsoft a ainsi gagné 3 points environ. Au contraire, Firefox (18,35%) et Chrome (16,22%), cèdent du terrain sur la même période, au niveau mondial.


La véritable le lutte se joue d'ailleurs plutôt entre ces deux navigateurs. Après un passage à vide en juillet, Firefox est repassé au-dessus de Chrome et reste depuis stable autour de 19%, quand l'application de Google se situe aux environs de 16% (16,22% en décembre 2013). En queue de peloton, Safari reste stable avec une moyenne de 5,7% à 5,9% de part de marché, illustrant le poids d'Apple sur le marché du PC dans le monde.


Internet Explorer 8.0, chahuté en 2012 - Si les tendances restent figées entre janvier et septembre 2012 avec Internet Explorer 8.0 et 9.0 leaders (respectivement autour de 25% et 20% des parts de marchés), elles se bousculent sur la fin de l’année.


On observe notamment l’émergence de Firefox 16, qui n’est sorti qu’en septembre et qui connaît un pic en novembre, captant 13% des parts de marché. Même chose pour Chrome 23 qui sort en octobre et affiche une croissance rapide, atteignant 15% en décembre.


Internet Explorer 8.0 seul leader - En 2011, comme en 2012, les tendances ne bougent pas jusqu'en octobre. Internet Explorer 8.0 occupe environ de 30% des parts de marché.  Les versions 9.0 et 6.0 d’Internet Explorer occupent, elles, la deuxième et la troisième place, captant autour de 10% des parts de marché.
La fin de l’année, voit l’émergence de Chrome 15.0 et Firefox 8.0, sortis en octobre.


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Chiffres clés : les OS pour smartphones

Plus d'iPhone, mais iOS toujours malmené - L'OS d'Apple continue en 2013 de pâtir de la montée en puissance d'Android dont la part de marché a ainsi progressé bien au-delà des 70%. Au 3e trimestre 2013, Android a représenté 81% des smartphones livrés dans le monde par les constructeurs. Cela représente 6.1 points de gagnés sur un an et encore 1.7 point par rapport aux trois mois précédents. Quant à Apple, il recule à 12,9%, contre 14,4% un an auparavant, et ce malgré des ventes d'iPhone qui ont pourtant progressé de 25,6% sur un an.


La plate-forme de RIM est la grande perdante, avec une part de marché (1,7%) et des ventes (4,5 millions) qui plongent. L'OS est désormais nettement supplantée à la 3e place par Windows Phone, grâce à 9,5 millions de terminaux WP écoulés au 3e trimestre, contre seulement 3,7 millions à la même période de 2012.

 

Android profite à plein de la croissance du smartphone - L'OS Google profite pleinement de la croissance mondiale des ventes de smartphones, en particulier en Chine qui représente 41% des livraisons de terminaux Android selon Gartner. Ainsi au 3e trimestre 2013, sur un marché en hausse de 39,9% (261.1 millions de terminaux livrés), Android progresse de 51,3% avec 211,6 millions de smartphones écoulés. Cela lui permet d'accroître sa part de marché. L'iPhone est cependant loin d'être éclipsé avec 33,8 millions d'appareils livrés par Apple, soit 6,9 millions de plus qu'il y a un an. Et le très bon démarrage des modèles 5s et 5c permet à Apple de rêver d'un nouveau record.


Prix moyen d'un smartphone : 317 dollars - Au 3e trimestre 2013, selon IDC, le prix moyen de vente d'un iPhone était de 635 dollars. C’est le double du prix moyen observé sur l'ensemble du marché : 317 dollars (-12,5% sur un an). Android, grâce à un prix très agressif (268 dollars), privilégiant ainsi le marché de masse, a pu conquérir plus de 80% du marché mondial. En quête de croissance, Windows Phone a opté pour un positionnement tarifaire similaire. Les résultats sont encore modérés néanmoins au niveau des volumes de terminaux WP livrés dans le monde.


Samsung, premier fabricant Android - Samsung est le principal vendeur de smartphones Android dans le monde. Au 3e trimestre 2013, sur les 211,6 millions de terminaux sous Android livrés, 39,9% l'ont été par le fabricant coréen. Pour autant, la domination du constructeur n'est plus aussi écrasante.


Mais même si la part de marché de Samsung s'est éloignée des 44,4% du 2e trimestre 2012, son avance sur ses concurrents reste considérable. D'après IDC, aucun de ces derniers n'affiche plus de 10% de part de marché. Et la majorité d'entre eux se situent sous 1%, ajoute le cabinet.


Windows Phone porté essentiellement par Nokia - D'après les chiffres de décembre 2013 d'AdDuplex, Microsoft est plus que jamais dépendant de Nokia, désormais sa filiale. Plus de 90% des terminaux sous Windows Phone 8 (78,3%, contre 21,7% pour WP 7) sont ainsi fabriqués par le constructeur finlandais. HTC, pas très en forme, est le second partenaire de Microsoft en termes d'importance, mais à seulement 5,2%. L'éditeur a clairement besoin d'autres fabricants s'il veut se maintenir et même menacer Android et iOS. Sony et ZTE pourraient se laissés convaincre.


Windows Phone a dépassé BlackBerry OS. Mais la santé de la plate-forme Microsoft repose presque uniquement sur les épaules, encore fragiles, de Nokia. A lui seul, celui-ci représente au 2e trimestre 2013 81,6% des ventes de smartphones WP, soit 7,1 des 8,7 millions d'appareils livrés dans le monde.


Cette part a certes reculé sur un an (83,7% en Q2 2012), mais à ce rythme il faudra du temps à Microsoft pour sécuriser l'avenir de Windows Phone et ne plus dépendre de son seul partenariat avec Nokia. Samsung pourrait aider la firme de Redmond à y parvenir. En un an, ses ventes trimestrielles sont passées de 300.000 à 1 million d'unités. Pas de quoi le détourner d'Android cependant. Et Microsoft ne peut pour l'heure compter sur d'autres partenaires d'envergure.

Chiffres clés : les systèmes d’exploitation sur PC

Windows tout puissant - Le rapport de force entre les grandes plates-formes connaît assez peu de changements. En décembre 2013, les parts de marché des systèmes d’exploitation pour PC restent relativement stables. Windows (toutes versions confondues) plafonne toujours aux environs des 90%, à 90,73%, contre 91,7% un an plus tôt. Mac OS (7,54%) et Linux (1,73%) progressent légèrement sur un an.


Windows 8 : enfin les 10% - Lancé en octobre 2012, Windows 8 peine à gagner du terrain sur un marché des PC toujours nettement dans le rouge. A titre de comparaison, Windows 8 fait pire que Vista en termes d'adoption, pourtant un OS impopulaire. En décembre, malgré la sortie de Windows 8.1 (3,60%), l'OS vient tout juste de franchir le seuil des 10%, atteignant ainsi 10,49%. C'est un peu plus d'un point gagné par rapport au mois précédent. L’OS fort de Microsoft demeure Windows 7 qui progresse à 47,52%, devant Windows XP qui en décembre a nettement reculé, passant sous les 30% à 28,98%.


Windows 7 passe devant XP - En 2012, les parts de marché des systèmes d’exploitation des PC par version restent relativement stables. Si Windows 7 et Windows XP sont largement leaders, entre juillet et août, Windows 7, sortie pourtant en octobre 2009, prend enfin une légère avance sur Windows XP, atteignant à la fin de l’année 45,1% des parts de marché. Windows Vista moribond, Mac OS X 10.6 et Mac OS 10.7 ferment la marche loin derrière avec entre 2% et 8% des parts de marché.

Chiffres sources NetMarketShare : Les chiffres des OS PC 2012-2013.

Cisco, Dell, Huawei..., les équipementiers télécoms infiltrés par la NSA ?

L'unité des Tailored Access Operations (TAO) de la NSA fait encore parler d'elle en ce début d'année 2014. Elle fait, de plus en plus, figure "d'arme secrète" ultime pour l'agence de renseignement, alors que le journal allemand Der Spiegel révèle de nouvelles informations d'Edward Snowden sur ses agissements.


Cette unité spéciale aurait eu pour mission, entre autres, d'infiltrer les réseaux et les appareils électroniques à un niveau sans précédent. La méthode est connue : elle aurait insérée des portes dérobées ('backdoor') dans différents appareils électroniques grand public ou professionnels.


On ne sait pas bien comment. Toujours est-il que si la polémique reste boursouflée autour de l'iPhone depuis ce début d'année, la présence d'éventuelles backdoors au sein des équipements de coeur de réseau est tout aussi, voire plus, inquiétante.


Catalogue de techniques d'infiltration


Ainsi, des matériels d'Apple, Blackberry, Cisco, Dell, Huawei, Juniper, Maxtor, Samsung, Seagate, Western Digital auraient été compromis. Ceux-ci ont été révélés par un catalogue de l'ANT, division de la NSA chargée de trouver des failles et de fournir des techniques d'infiltration au groupe TAO et à d'autres unités de la NSA.


Une cinquantaine de pages, publiées en 2008 en interne et transmises au Spiegel par Snowden, montrent quelques exemples édifiants. Parmi lesquels on retrouve des équipements de Cisco, Huawei, ou Juniper. Particulièrement inquiétant vu l'enjeu critique de ces matériels. Et particulièrement étonnant en ce qui concerne Huawei, le seul équipementier non-américain.


Les passoires se rebiffent


Autre source d'étonnement : le nom d'Alcatel n'apparaît pas dans la liste. Une situation qui s'explique, selon un spécialiste du secteur interrogé par nos confrères de Silicon, par "la faible taille de l'équipementier français" vu, "dans ce contexte", comme "un atout".


Des "passoires" qui n'ont pas tardé à réagir : Cisco a fait part de son mécontentement dans un billet de blog, annonçant lancer une enquête. Il n'est pour l'heure pas au courant "de nouvelles vulnérabilités sur [ses] produits" et affirme ne pas travailler "avec les gouvernements pour affaiblir [ses] produits".


On notera également la réponse d'Apple autour de l'iPhone. Dell et Huawei ont également communiqué pour nier leur connaissance du programme TAO ou leur implication, à quelque niveau que ce soit. Des dénégations qui rappellent celles des géants du net, et risquent de rester, elles aussi, dans le flou.

Dépenses technologiques : ça va repartir en 2014, y compris en Europe

Pour Forrester, 2014 devrait être l’année du véritable démarrage du secteur des technologies, y compris en Europe, frappée en 2013 par la récession. Le cabinet prévoit ainsi une hausse de 5,5% des dépenses mondiales en technologies.


En Europe, « après une période de non-croissance en 2012 et un léger déclin en 2013 », la croissance devrait être de retour, de l’ordre de 3,9% (2,9% en Europe Occidentale et en Europe Centrale). Des disparités selon les Etats sont toutefois attendues.


5% de croissance en 2015, si...


Les pays d’Europe du Nord, dont le Royaume-Uni, enregistreraient ainsi cette année une croissance de 3% ou plus. Sur les marchés allemand et français, la hausse devrait être moindre et comprise entre 1,5 et 2,5% en 2014, mais grimper à 5% en 2015.


Mais attention, à condition toutefois que « la croissance économique escomptée » soit effectivement au rendez-vous. Or selon Bercy, la véritable reprise économique n’interviendra pas avant 2015 avec une prévision de croissance de 1,7%.


En termes de dépenses technologiques, Forrester justifie la croissance d’abord par la dynamique du SaaS, ainsi que par les achats de smartphones, tablettes et les solutions décisionnelles (auxquelles est rattaché le Big Data).


Toutefois, le SaaS, malgré sa forte croissance annuelle, est encore minoritaire sur le marché plus global du logiciel. Mais en 2014, l’édition logicielle profitera du SaaS, mais aussi, estime Forrester, du rétablissement de la croissance dans le logiciel traditionnel (en licence), en particulier en Europe.


Et cette meilleure santé du on-premise bénéficiera également aux sociétés de services et aux intégrateurs, ces solutions logicielles générant pour ces prestataires plus de dépenses IT que l’implémentation d’applications SaaS.


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Entreprises : BlackBerry répète qu'il est le plus fort

Le choix n'est pas vraiment officiel mais il est évident. BlackBerry va cesser d'adresser directement le grand public, prenant acte que la partie dans les smartphones est perdue.


Le groupe a donc décidé de concentrer ses efforts sur le monde de l'entreprise, son coeur de cible historique. Il ne s'agit pas d'abandonner les terminaux mais de proposer une offre globale associant smartphones et/ou outils de gestion ouverts, notamment le fameux BES 10 (BlackBerry Entreprise Service).


C'est dans ce domaine que le canadien entend trouver son salut. De manière agressive s'il le faut, notamment face aux attaques de différents acteurs qui se positionnent de plus en plus dans ce business.



"Il a été facile pour nos concurrents de raconter des histoires péjoratives au sujet de BlackBerry, en se focalisant sur le passé. Or, je ne me concentre pas sur ce que BlackBerry faisait, mais sur ce qu’il fait aujourd’hui et ce qu’il fera demain", écrit John Chen, le nouveau p-dg de la firme dans une lettre ouverte publiée sur CNBC.com et le site Web du Globe & Mail.


"En ce qui concerne le créneau des entreprises, nous sommes toujours le chef de file", assure-t-il. "Ne soyez pas leurré par la rhétorique de la concurrence qui clame être plus sécuritaire ou avoir plus d’expérience que BlackBerry."


Gartner sceptique


Et de rappeler qu'avec une clientèle composée de 80 000 entreprises, BlackBerry a trois fois plus de clients que ses concurrents comme Good Technology. Ces entreprises n'utilisent pas seulement des terminaux BlackBerry mais ces smartphones Android et/ou iOS sont gérés par les outils du groupe, outils qui prennent en charge ces OS.


Par ailleurs, le choix de confier à Foxconn une partie de la production de smartphones va dans le sens de cette stratégie, assure le p-dg. "Avec un partenaire qui se consacre à la fabrication, BlackBerry pourra se focaliser sur ce qu’elle fait le mieux – la conception, la sécurité, le développement de logiciel et la gestion de la mobilité pour entreprise". 


Pour autant, ce choix stratégique peine à convaincre. "Gartner recommande aux clients de BlackBerry de ne pas prendre plus de six mois pour étudier les alternatives et les intégrer", explique Bill Menezes à nos confrères de Computerworld.


"Les entreprises doivent s'assurer d'avoir un plan de remplacement en termes de data mobile et devraient tester d'autres terminaux". Gartner estime que le pire doit être envisagé.


Le cabinet a mené un sondage auprès de 400 'top' entreprises. Elles seraient 24% à s'appuyer aujourd'hui sur l'infrastructure BlackBerry mais ne seraient plus que 9% à le faire en 2016.


Du côté de BlackBerry, ces "conseils" du Gartner sont évidemment difficiles à avaler. "Nous respectons les avis extérieurs et les commentaires suite aux dernières annonces autour de BlackBerry. Cependant, de nombreuses conclusions du Gartner à propos des conséquences de ces annonces sont purement spéculatives", commente le groupe.


Reste qu'il y a urgence. Le fabricant poursuit sa glissade, plombé par l'échec commercial de ses derniers smartphones sous BB10 auprès du grand public. Avec d'un côté des ventes qui s'écroulent et de l'autre des stocks qui s'accumulent, le fabricant subit une perte monstrueuse au 3e trimestre.


Cette dernière atteint pas moins de 4,4 milliards de dollars, soit 8,37 dollars par action, contre un bénéfice net de 9 millions un an auparavant et une perte d'un milliard au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les pertes atteignent 5,4 milliards de dollars !


Cette perte abyssale est principalement due à une une charge de 4,6 milliards pour dépréciation d'actifs et invendus. Hors exceptionnels, la perte est de 354 millions de dollars. De son côté, le chiffre d'affaires recule de 56% à 1,2 milliard de dollars.

Etats-Unis : la douane a le droit de fouiller dans vos terminaux mobiles

Une décision d'un tribunal confirme la possibilité pour un douanier d'examiner le contenu d'appareils mobiles sans aucune justification.


Comme votre valise, les douaniers américains peuvent, sans aucune forme de procédure ni de soupçon, fouiller dans votre PC portable ou votre smartphone, avant votre entrée sur le territoire. Cette pratique n'est pas nouvelle, mais elle vient d'être confirmée par un juge du tribunal de Brooklyn, saisi en 2010 par des associations de défense des droits.


Concrètement, cet examen minutieux du contenu de vos terminaux peut se faire sans justification, ni même soupçons relatifs à une enquête en cours... Contrairement à ce que considéraient les plaignants, cette fouille non encadrée n'est pas anticonstitutionnelle.


Recherche dans les données privées


Pourtant les abus existent, ils ont d'ailleurs servi de base à la plainte des associations. Comme le rappelle LMI, "en 2010, des agents des douanes ont confisqué l'ordinateur portable de P. Abidor. Le jeune homme, qui étudiait l'histoire des Chiites au Liban, avait téléchargé sur son ordinateur des photos liées aux organisations militantes Hamas et Hezbollah. Il a été retenu plusieurs heures, pendant que son équipement informatique était examiné, avant d'être relâché sans suites. Il avait communiqué son mot de passe et les agents ont effectué des recherches sur des données privées, dont des messages qu'il avait échangés avec sa petite amie. Certaines informations ont été conservées à des fins de recherche ultérieures après qu'on lui ait rendu son matériel".


Car peut se poser la question sensible des contenus appartenant à des journalistes, des avocats, contenus qui sont confidentiels. Mais pour la justice, la faible probabilité que cela arrive ne justifie pas une remise en cause de l'action des douaniers. Les chiffres officiels font état de 6 500 fouilles d'équipements entre octobre 2008 et juin 2010.

Facebook accusé d'analysrer le contenu des messages privés

Deux internautes américains accusent Facebook d’analyser, sans le consentement des utilisateurs, les messages privés échangés sur Facebook, à des fins d’analyse de données.


Facebook intercepte-t-il les correspondances privées de ses utilisateurs afin notamment, et sans consentement, procéder, à son seul bénéfice, à de l’analyse de données  sur ces contenus ? Cette accusation, deux internautes américains la font.


Cette semaine, Matthew Campbell et Michael Hurley ont ainsi déposé plainte contre Facebook devant un tribunal de Californie. Ils accusent donc le réseau social de scanner les messages privés échangés sur la plate-forme. Ce en y intégrant des URL et afin, entre autres, de faire du datamining et du profilage utilisateur.


Plainte en action collective 


Des pratiques qui selon les plaignants constituent une violation de la législation garantissant la confidentialité des communications électroniques. Pour étayer leurs plaintes, les deux internautes citent notamment une étude d’une société de sécurité, High-Tech Bridge, suggérant que Facebook analyse les liens partagés via les messages privés.


« Faire croire aux utilisateurs que le contenu des messages Facebook est privé représente une occasion particulièrement rentable pour Facebook car les utilisateurs qui pensent communiquer sur un service sans surveillance sont susceptibles de révéler des faits les concernant qu’ils n’auraient pas communiqués s’ils avaient su que cela était enregistré » avancent les plaignants, qui souhaitent obtenir le statut d’action collective.


De son côté, Facebook assure que ces accusations sont "sans fondement" et entend se défendre "énergiquement" devant la justice.


Campbell v Facebook.

Firefox pour Windows 8 prend encore du retard...

"ce n'est pas la faute de Microsoft ou des constructeurs, mais simplement parce que personne n'en veut."


Faux. L'absence de GNU/Linux n'est pas la conséquence d'un rejet, mais d'une ignorance entretenue, et de la stupidité humaine - notamment la peur du changement propre à l'être humain. Combien de fois j'ai vu des budgets faramineux partir, là ou une solution libre aurait parfaitement convenue ? Les décideurs n'ont aucune culture libre en France, et comme ils n'écoutent pas, et/ou qu'ils n'osent pas faire le pas, on se retrouve constamment avec des solutions proprios de merde qui coûtent finalement beaucoup plus cher à gérer - et avec windows 8, on est clairement parti pour ruiner plus d'une boîte !


"Si vous rendiez votre OS plus sexy"


Les goûts et les couleurs... Pour être blasé de la sorte, vous n'avez pas du chercher très loin.


"si tout était fait pour faciliter le travail des développeurs"


Mince alors: et moi qui croyait qu'on travaillait encore au marteau et au burin dans le terminal - on m'aurait menti ?


"si tout était fait pour que facilité la vie des utilisateurs"


Un utilisateur novice sous GNU/Linux en environnement MATE : 15 mn d'apprentissage.
Un utilisateur pourtant habitué à windows : 1h sous windows 8 avant qu'il reprenne a peu près ses marques (et je suis gentil !)


"Vous auriez dû apprendre de vos échecs sur Netbooks"


Arrêtez : vous allez faire rire les étudiants !


"Chromebook fait une percée aux States sur l'entrée de gamme."


Je traduis la news par : google fabrique des petits pains bon marché et les distribue à perte pour emmerder microsoft et imposer son os dont personne ne veut naturellement, et qui est clairement un os fermé de plus !


Laissons les primates américains faire leurs singeries - en ce moment, ils les accumulent !


Sinon, j'ai souvenir d'une offre netbook ASUS sous Ubuntu il y 3-4 ans à 200-250 euros : en moins de deux semaines, le stock avait été dévalisé sur les boutiques en ligne !


"C'est bien la preuve que ce n'est pas Microsoft, votre bête noire, qui vérouille le marché des PC."


Parce que vous appelez votre prose un argumentaire ? Moi j'appelle ça un torchon de convictions gratuites - j'ai presque honte de perdre mon temps à vous répondre.


Je constate en tout cas que depuis l'apparition de w8, le Secure Boot n'a pas rendu windows plus sécurisé. En imposant aux constructeurs ce dispositif dans les bios UEFI, et en étant le seul distributeur des clés d'activation, microsoft a non seulement pris la main sur le monde PC dans une indifférence édifiante des autorités sensée assurer la libre concurrence.


"Quand les constructeurs voient des opportunités, ils n'hésitent pas à se lancer."


Quand on les arrose par derrière, c'est sûr qu'ils sont de la partie... On appelle ça le commerce.


"S'ils ne se lancent pas avec un "vrai" Linux, c'est qu'ils estiment qu'à l'heure actuelle, il n'y a pas d'opportunité pour ce produit."


En Chine par exemple, le couple Ubuntu/Dell marche tellement bien qu'ils viennent d'ouvrir encore récemment 1000 nouvelles devantures. Mais c'est vrai que les asiatiques sont moins cons que les européens. Leur rapport à la technologie est beaucoup plus alerte.


"CQFD"


Vous êtes bien gentil, mais de grâce : ouvrez un peu votre internet et allez chercher les renseignements un peu plus loin que la propagande relayée béatement par la presse française - ça vous aidera dans la vie !


Maintenant si vous vous prenez pour un psy, alors vous devriez savoir qu'elle est la première règle que s'impose ce corps de métier.


Bonne continuation

Fuite Snapchat : pas d’excuses mais une mise à jour

Suite à l’attaque ayant visé son service, Snapchat réplique en promettant une mise à jour de son application avec la possibilité pour les utilisateurs de ne plus apparaître dans la fonction d’annuaire responsable de la fuite. Mais l’éditeur ne reconnaît pas de faille et ne fait pas d’excuses.


Pour illustrer l’existence d’une faille dans la populaire application pour mobile Snapchat, des hackers ont mis en ligne les identifiants et numéros de téléphone tronqués de 4,6 millions d’utilisateurs de Snapchat.


Mais l’éditeur de l’application persiste : il ne s’agit pas d’une faille. Et ce qui a été exploité ici est une fonctionnalité (« Find Friends ») qui a fait et peut faire l’objet d’abus. Dans un nouveau billet de blog sur cette affaire, Snapchat ne formule donc aucune excuse à ses utilisateurs.


Une possibilité d'abus qui était connue de Snapchat


L’entreprise promet en revanche une mise à jour de son application qui permettra ainsi aux utilisateurs de ne plus apparaître dans la fonction de recherche de contacts « Find Friends ». Ce service optionnel permet, en entrant un numéro de téléphone, de trouver le nom d’utilisateur associé.


Or, le mode de fonctionnement de cette fonctionnalité permet justement des abus, comme ont voulu le démontrer des hackers en publiant une très importante liste de contacts Snapchat. Un abus dont l’éditeur assure avoir eu connaissance.


Pour éviter de nouvelles démonstrations publiques de vulnérabilité de la part d’experts en sécurité, Snapchat appelle ces derniers, s’ils découvrent de nouveaux moyens permettant d’abuser de son service, à le contacter directement par email : security@snapchat.com.


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Google Glass : un bide en l'état actuel ?

Avec ses lunettes connectées, Google va-t-il ouvrir, comme beaucoup le pensent, un juteux nouveaux marché ? La promesse des Google Glass est en effet tentante, si on exclut les risques d'aliénation qu'elles vont générer.


Mais au-delà de cette crainte légitime, les Google Glass en tant que telles représentent-elles une machine à cash pour le géant de la recherche ? Les avis divergent mais pour Robert Scoble, célèbre blogueur-expert de la planète IT, la réponse est clairement "non, en l'état".


Dans un billet sur Google+, le spécialiste qui teste les Google Glass depuis avril dernier, liste les facteurs qui selon lui plomberont la vie commerciale de cet objet, si tant est qu'il soit effectivement vendu cette année.


En tête de liste, vient évidemment le prix. Pour le moment proposé aux testeurs à 1500 dollars, les Google Glass devront évidemment être proposées à un prix jugé acceptable. Mais quel est ce niveau ? "En 2014, il semble que Google ne pourra pas proposer les Google Glass à moins de 500 dollars. On peut donc parier sur un flop. Il faut que le prix soit inférieur à 300 dollars pour que le marché réagisse mais selon moi il faudra attendre 2016", prévient-il.


Prix et applis


D'ailleurs, la complexité de l'objet et notamment sa prise en main exigeront un conseil personnalisé en magasin, conseil qui pèsera mécaniquement sur le prix de l'objet. Ce service "maintiendra le prix élevé et fera qu’il ne se vendra pas bien cette année." Un risque néanmoins à relativiser tant les lunettes connectées intéresseront dans un premier temps les technophiles et les geeks.


Second problème de taille, selon Robert Scoble, le catalogue applicatif. Malgré les déclarations de nombreux géants du Web, le blogueur épingle le manque de stars à ce stade : "Les premiers acheteurs vont se demander : où est Foursquare ?". On doit craindre l'attentisme des développeurs, "d'autant plus que les Glass n'ont pas d'appstore, ce qui n'est pas très positif".


Les applis embarquées ne sont pas non plus très efficaces, juge Robert Scoble. "Impossible de transférer et de visualiser directement des photos prises avec les Glass sur mon iPhone, j'ai du me connecter un réseau Wifi et y brancher le gadget. Quant à la commande vocale pour prendre des clichés, elle n’est pas très précise, notamment dans un lieu bruyant, or c'est souvent dans des lieux bruyants comme les concerts que les Google Glass pourraient s'avérer utiles".


Même constat pour Facebook dont la version Glass "ne fonctionne pas bien".


Enfin, Robert Scoble épingle la faible autonomie de l'objet et sa propension à surchauffer. Bref, en l'état, les Google Glass auront du mal à concurrencer d'autres objets connectés qui sortiront cette année, notamment l'iWatch d'Apple (dont le lancement n'est toujours pas confirmé). Au-delà, les lunettes de Google, dans une version plus mature, auront de quoi "casser la baraque", mais le géant ne sera certainement plus le seul sur ce terrain.

HP encadre strictement la maintenance des serveurs ProLiant

A partir de janvier 2014, seuls les partenaires officiels d’HP pourront assurer la maintenance des systèmes ProLiant. Le constructeur interdit ainsi à d’autres prestataires de proposer des contrats de maintenance à des prix cassés.


Comme ses principaux concurrents, dont Cisco, IBM et Oracle, HP a pris la décision d’introduire, à partir de cette année, des restrictions dans la maintenance de ses systèmes serveurs ProLiant.


Ainsi, selon une information de The Register, repérée par Silicon.fr, la maintenance de ces systèmes ne pourra plus être assurée que par HP ou par ses partenaires agréés. Seuls ces acteurs seront autorisés à recevoir et installer des mises à jour pour les serveurs ProLiant.


L'argument prix, mais sans loyauté et expertise juge HP


D’après un document interne à HP, les mises à jour ne seront transmises qu’après communication d’un numéro de série produit ou d’un ID de contrat de service. HP restreint ainsi l’accès aux mises à jour à ses clients et aux fournisseurs autorisés, interdisant à d’autres prestataires de fournir des services de maintenance à prix cassé.


The Register précise que cette nouvelle politique entre en vigueur dès janvier. HP doit en informer ses clients à partir de ce mois-ci. Le constructeur espère ainsi couper l’herbe sous le pied des prestataires non-agréés et privilégier son écosystème de partenaires.


Mais HP l’assure, malgré l’argument prix, ces prestations de maintenance offertes par des acteurs non-officiels sont insuffisantes en termes d’expertise. En clair, c’est mieux pour les clients.

Intel veut reprendre la main sur la mobilité grâce aux 'wearables'

Intel n'a pas parfaitement négocié le virage du mobile. Le constat est fait depuis longtemps, et dans une interview rapportée par le nouveau média Re/code, le PDG d'Intel, Brian Krzanich, ne le cache pas. Quand NVIDIA ou Qualcomm ont investi massivement le secteur dès ses débuts, le premier fondeur mondial a regardé passer la caravane.


"Pour l'heure, les gens regardent Intel comme [le symbole de] l'économie du PC. On a fait du très bon travail en devenant l'entreprise du PC dans les 20 et quelques dernières années. C'était une bataille qui valait le coup d'être menée et remportée, mais le marché s'est déplacé."


Les wearables, domaine "grand ouvert"


Sans Intel ? Pas question d'évincer le géant aussi vite, affirme Krzanich, qui devrait avoir quelques petites surprises pour le CES de Las Vegas la semaine prochaine. Même si le mobile semble un peu bouché désormais, le fondeur a travaillé sur d'autres produits, d'autres projets et d'autres designs, affirme son PDG.


"[Le domaine des] 'wearables' est grand ouvert. Vous verrez qu'au CES nous allons réellement apporter quelques wearables très innovants, qui sont développés et produits ici." Montres, lunettes, autres objets connectés ? Un peu de tout ça.


Intel devrait annoncer à l'occasion du CES de nouvelles puces au sein de sa gamme Quark, déjà utilisée dans des systèmes de climatisation en Europe, rapporte Re/code. Et cette ou ces nouvelle(s) puce(s) devraient naturellement trouver leur place au sein d'équipements 'portables' au sens des vêtements, les 'wearables'. C'est en tous cas la vision d'Intel.


"Notre vision, c'est que Quark peut rendre à peu près n'importe quoi intelligent. Nous allons montrer des choses que vous n'aviez jamais imaginées pouvoir devenir intelligentes et communicantes."


Le CES devrait donc fournir quelques prototypes de ce "superbe espace d'invention" que sont, selon Intel, les wearables. Pour l'heure, on n'en sait pas beaucoup plus, sinon que les pistes évoquées sont de l'ordre des rêves de plusieurs acteurs des objets connectés. A voir, donc.


La bonne santé des objets connectés


Krzanich n'évoque pas la santé. Pourtant, cela pourrait être l'un des premiers marchés viables pour les objets connectés, juge une récente étude rapportée par nos confrères de ZDNet.com. Rien ne dit que le géant n'y fera pas une entrée, sa puce Quark visant n'importe quel objet potentiellement.


Pour Intel ou les autres, la santé pourrait être l'un des premiers champs d'application, qui permettrait de passer de prototypes ou de hameçons commerciaux au premier marché de consommation réel. L'étude, publiée par la Consumer Electronics Association (CEA, qui produit le CES de Las Vegas), voit une croissance de 142% des ventes de produits, logiciels et services de "santé personnelle".


Les objets de 'quantified self', comme les compteurs de pas, calories, etc, sont en effet l'un des domaines déjà présents largement dans les magasins. Et semblent promis à un bel avenir, grâce notamment à l'expansion du secteur technologique des wearables - et donc de l'offre élargie de produits.


De 40 millions en 2013, ils pourraient passer à 70 millions en 2018, atteignant un marché potentiel de 8 milliards de dollars au global. Voilà qui peut sembler exagéré, mais le CEA a fait des wearables le grand sujet de l'année au CES. Un peu de communication doit donc se cacher derrière ces chiffres, même si les tentatives plus ou moins réussies de startups ou des géants (Google Glass, au hasard) semblent indiquer que ce choix est pertinent.

L’ordinateur quantique de la NSA n’est pas pour demain

Jamais la NSA n’a fait autant parler d’elle. Très probablement, l’agence de renseignement et les moyens dont elles disposent suscitent de nombreux fantasmes. Et l’ordinateur quantique de la NSA devrait ainsi quelques années encore demeurer à l’état de fantasme.


Selon le Washington Post, qui cite des documents d’Edouard Snowden, l’agence américaine travaillerait à la conception d’un ordinateur quantique. La finalité de ce projet serait de disposer d’une machine suffisamment puissante pour casser les clés de chiffrement et ainsi décoder les données chiffrées.


La NSA pas plus avancée que la communauté scientifique


Mais le site le reconnaît, la conception d’un tel ordinateur quantique est loin encore d’aboutir, et la NSA n’est vraisemblablement pas plus avancée que le reste de la communauté scientifique qui planche depuis plusieurs années sur l’informatique quantique.


Le standard dans l’industrie en matière de chiffrement est une clé de 1024-bits. Or, jusqu’à présent, et grâce à plus de deux ans de travaux et une importante puissante de calcul, des chercheurs sont parvenus à casser une clé RSA de 768-bits, et non au-delà. L’ANSSI recommande d’ailleurs depuis 2010 d’adopter au minimum un chiffrement 2048 bits.


Casser de telles protections n’est pas pour tout de suite, y compris avec le secours d’un ordinateur quantique. Factoriser quasi instantanément un nombre de 1 024 bits requiert en principe de disposer d’un ordinateur quantique de 2 048 qbits.


Un système industriel de 512-qubits


Or, un des précurseurs de l’informatique quantique, D-Wave ne dispose pour le moment que d’un calculateur de 512-qubits. Par ailleurs, l’informatique quantique reste encore aujourd’hui un domaine de recherche et de nombreuses inconnues persistent.


Si disposer d’une machine capable de casser n’importe quel chiffrement à de quoi susciter l’intérêt de la NSA – ou de n’importe quelle agence de renseignement –, elle n’en reste pas moins encore théorique. Et d’autres techniques, plus conventionnelles et éprouvées, permettent déjà de collecter des secrets.

Les rapports d'erreurs Windows dangereux pour vos données ?

Et si Dr Watson, l'outil de rapport d'erreurs intégré à Windows, était un trou dans la plomberie de l'OS édité par Microsoft ? L'unité Labs de Websense, qui passe en revue les principaux outils et services informatiques pour en tester la sécurité, met le doigt sur le trou et semble assez peu goûter la pression...


Dans un billet de blog, l'équipe de l'éditeur de sécurité explique pourquoi un dysfonctionnement de Dr Watson est préjudiciable. L'outil, installé et utilisé par 80% des ordinateurs connectés dans le monde, envoie régulièrement ses rapports d'erreur... en clair.


Des rapports de plantages bavards


Le rapporteur de plantages, lancé avec Windows XP, peut envoyer à Microsoft des informations sans consentement de l'utilisateur s'il est configuré pour fonctionner automatiquement. Ces données regroupent le type de problème rencontré, le matériel ou logiciel concerné, le rapport de plantage, la taille de disque ou de mémoire installée, les fabricants et modèles de matériels.


Plus sensible encore, l'IP, la version de l'OS et du navigateur, la langue et le pays de l'utilisateur sont également transmis. Ces informations "ne sont pas utilisées pour vous identifier" explique Microsoft dans sa déclaration de confidentialité.


Problème : envoyées en clair, ces informations prennent le risque d'être détournées de leur but premier. Même si les administrateurs réseau peuvent restreindre le champs des données envoyées, Websense note que la majorité des organisations laissent celles-ci sortir en clair par défaut.


Chiffrer, chiffrer et chiffrer


L'éditeur donne quelques exemples probants, estimant "étonnant" le volume d'informations envoyées lorsqu'un simple appareil est branché en USB par exemple. Il recommande donc de prendre quelques précautions pour se prémunir contre d'éventuelles récupérations de ces données sensibles pour la sécurité des systèmes :

Chiffrement SSL au minimum, en TLS 1.2 dans l'idéal, des applications de l'entreprise et infrastructures qui les portent.Mise en place de politiques de sécurité contraignantes et fortes pour forcer le chiffrement de tous les rapports.

Websense devrait présenter les conclusions de cette étude et de celles, plus larges, effectuées sur d'autres services, à l'occasion de la RSA Conference USA 2014, qui se tiendra fin février à San Francisco. S'il n'annule pas sa venue, en tous cas...

Nokia et Android, toujours d’actualité ?

Selon les derniers bruits qui circulent sur la Toile, Nokia n’aurait pas abandonné son projet de smartphone basé sur une version modifiée d’Android. La photo d’un prototype est apparue sur le réseau social chinois Weibo tandis que le compte Twitter @evleaks assure que le développement du projet se poursuit.


On savait que Nokia avait exploré l’option Android avant de s’engager avec Microsoft pour faire de Windows Phone son système d’exploitation de référence. Il y a quelques semaines de cela, une rumeur avait réactivé l’idée d’un projet de smartphone Android portant le nom de code Normandy.


On a ensuite entendu dire que la firme finlandaise aurait finalement renoncé. Mais voilà que le réputé compte Twitter @evleaks relance la machine en affirmant que la « mort » du projet Normandy avait été « grandement exagérée » et que le développement se poursuivait.

Coïncidence, une photo présentée comme étant celle du prototype de ce smartphone Nokia sous Android est apparue sur le réseau social chinois Weibo. Il s’agirait d’un modèle d’entrée de gamme tournant sous une version modifiée (fork) d’Android qui n’offrirait pas l’accès à Google Play.

Tout cela reste évidemment bien hypothétique et sujet à caution, surtout avec le rachat de la division mobile de Nokia par Microsoft. Il n’en reste pas moins qu’un smartphone Android low cost qui viendrait compléter la gamme Asha permettrait à Nokia de ratisser plus large sur ce segment clé. (Eureka Presse)

Nouvel An : plus d'un milliard de SMS et MMS échangés en 48 heures

La pluie de SMS pour la nouvelle année 2014 semble s'être abattue sereinement ce mardi soir. Les mobinautes n'ont pas constaté de problèmes particuliers (en 2011, un bug avait frappé ces envois), de quoi susciter les félicitations de la ministre en charge de l'Economie numérique.


"Les dispositifs mis en place par les opérateurs télécoms ont parfaitement fonctionné et permis à 360 millions de messages et messages multimédia de bonne année de s'échanger sur les réseaux mobiles entre 21h00 et 2h00", a indiqué hier dans un communiqué Fleur Pellerin. Et de rendre hommage "aux équipes de terrain d'Orange, SFR, Bouygues Télécom et Free qui se sont mobilisées toute la nuit pour assurer la qualité du service."


33 000 messages par seconde à minuit chez Orange


Chez, Orange, 120 millions de SMS et 4,3 millions de MMS ont été envoyés entre 21h00 et 2h00. SFR n'est pas loin avec 110 millions de SMS et 4,6 millions de MMS. Bouygues Telecom a comptabilisé 62 millions de SMS et 2,4 millions de MMS.


Le pic a été atteint à minuit avec 33 000 messages par seconde, chez Orange...


Comme chaque année, on observe une montée en puissance des MMS qui suit la courbe d'adoption des smartphones. 12 millions de ces messages ont été envoyés entre le 24 et 25 décembre, soit une croissance de 50 % sur un an. Rappelons que ces messages multimédias sont de plus en plus inclus dans les forfaits illimités des opérateurs.


Au total, selon les projections des opérateurs, le record de 1,4 milliard de messages enregistré l’an dernier pourrait être battu, notamment grâce à l'apport des clients de Free Mobile. Pour le moment, seuls Orange et SFR ont communiqué leurs chiffres sur 48 heures (31 décembre et 1er janvier).


Le premier revendique 537,4 millions de SMS (baisse de -1,31%) et 15 millions de MMS (croissance de 14,92%). Le second annonce 511 millions de SMS (+2,8%) et 14,4 millions de MMS (+37%).

Sony prêt à rallier Windows Phone ?

Sony pourrait lancer mi-2014 un smartphone sous Windows Phone. Un partenaire que Microsoft pourrait convaincre de rallier sa plate-forme grâce à des cadeaux, notamment sur les frais de licence de l'OS. ZTE est lui déjà en négociation.


Pour développer Windows Phone, Microsoft ne peut pour le moment compter que sur Nokia, qui a lui seul représente ainsi neuf smartphones sur 10 sous WP. L’éditeur ne désespère cependant pas de rallier des partenaires.


Sony pourrait-il être de la partie ? Selon The Information, le constructeur japonais y réfléchirait sérieusement. Sony envisagerait ainsi de lancer un terminal sous Windows Phone à partir du milieu de cette année. Un prototype aurait ainsi été conçu.


Sony et ZTE aux côtés de Nokia ?


Le fabricant, qui s’appuie exclusivement sur Android pour le moment, serait notamment séduit par les incitations financières offertes par Microsoft aux partenaires OEM, parmi lesquelles des remises sur les frais de licence.


Outre Sony, qui n’a donc rien annoncé à ce stade, Microsoft a entamé des négociations avec le constructeur chinois ZTE, qui vise la 3e place mondiale (en volume) des fabricants de téléphones d’ici 2016.


Interrogé, un porte-parole de ZTE confirmait l’intérêt de l’équipementier à l’égard des marchés américain, chinois et russe. Avec des coûts de licence revus, WP pourrait être une solution pour ZTE lui permettant de livrer des modèles d’entrée de gamme pour les pays émergents, dont l’Inde.

Samsung dévoilera son Galaxy S5 au Mobile World Congress

Le géant sud-coréen rompt la tradition des événements spéciaux pour présenter ses modèles de smartphones haut de gamme. Il confirme que son prochain fleuron sera dévoilé à Barcelone en février.


Ce n'est presque plus une rumeur. Dong-hoon Chang, patron de l'équipe design de Samsung a confirmé à un journaliste du magazine coréen inews24 que le prochain Galaxy S5 serait dévoilé lors du Mobile World Congress de Barcelone qui aura lieu du 24 au 27 février prochain.


Interrogé sur la possibilité d'une présentation du smartphone au MWC, le responsable a répondu que ces rumeurs étaient "à peu près vraies".


La fin du plastique ?


C'est une nouveauté de taille. Car depuis un certain temps, Samsung (comme d'autres grands fabricants) préfère organiser ses propres événements pour dévoiler ses nouveautés les plus stratégiques. Et autant dire que le S5 en fait partie : il aura la lourde tâche de combattre l'iPhone 5s d'Apple et les autres modèles haut de gamme de ses concurrents.


Ses caractéristiques restent encore mystérieuses mais les dernières rumeurs évoquent par exemple un lecteur biométrique afin de s'aligner sur le smartphone à la pomme et une coque qui ne serait plus en plastique. Bonne nouvelle.


 Lors du rendre-vous de la mobilité dans la capitale catalane, le géant sud-coréen pourrait également présenter la nouvelle gamme F, elle aussi positionnée dans le premium.

Sécurité : FireEye s'offre Mandiant pour 1 milliard de dollars

Mandiant est notamment spécialisé dans l'analyse des cyberattaques ciblées, comme celles qui ont visé le New York Times.


L'éditeur de sécurité américain FireEye vient d'annoncer le rachat de son compatriote Mandiant pour près d'1 milliard de dollars, dont 160 millions en cash et le reste en actions.


Mandiant jouit d'une expertise reconnue dans l'analyse des cyberattaques visant des institutions ou des entreprises. On leur doit ainsi l'identification du groupe de hackers chinois APT1 qui avait notamment mené une attaque contre le New York Times.


FireEye de son côté propose des solutions de sécurisation avancées couvrant divers domaines comme le Web, les mobiles ou les messageries. Il compte 1500 clients dans 40 pays dont la France et a réalisé en 2013 (sur 9 mois) un chiffre d'affaires de 104 millions de dollars.


En s'offrant Mandiant, l'éditeur ajoute une corde à son arc au moment où les cyberattaques se multiplient. Il s'agira, selon ses termes, d'avoir la capacité de stopper ces attaques de manière la plus précoce possible, lors des premières phases de leurs cycles avec des solutions contre les menaces avancées persistantes.


Rappelons que les deux entreprises avaient entamé une collaboration technologique en 2012 avant de renforcer leurs synergies il y a un peu moins d'un an.


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Nouveau processeur pour la Surface Pro 2 de Microsoft

Sans annonce, Microsoft a procédé à une mise à jour matérielle de sa tablette haut de gamme Surface Pro 2. Celle-ci embarque désormais un processeur Intel Core i5 à 1.9GHz.


Deux mois après le lancement de la version deux de sa tablette sous Windows 8.1 Pro, Surface Pro 2, Microsoft a procédé à une mise à jour matérielle. Il s’agit en réalité d’une simple évolution du processeur.


Initialement, la Surface Pro 2 était livrée avec un processeur Intel Core i5 (4200U CPU) cadencé à 1,6 GHz, la version U de la 4e génération de CPU du fondeur. Désormais, c’est un processeur Core i5 (4300U) cadencé à 1,9 GHz qui équipe la tablette Pro de Microsoft.


« Microsoft apporte régulièrement de petits changements aux composants internes au cours de la durée de vie d'un produit, en fonction de nombreux facteurs, y compris des partenariats au sein de la chaîne logistique, la disponibilité et la valeur pour nos clients » commente Microsoft.


 


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vendredi 3 janvier 2014

4G : SFR estime que l'offre de Free fait un "flop"

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Contrairement à Bouygues Telecom et Orange, SFR s'est bien gardé de descendre en flammes les annonces de Free Mobile en matière de 4G. Alors que l'opérateur historique multipliait les critiques : "du vent", "de la tromperie", SFR demeurait muet.

L'opérateur au carré rouge a préféré attendre de constater les éventuels dégâts de ces annonces sur son taux de churn. Et même si un bilan est encore prématuré, SFR l'affirme haut et fort : les annonces de Free ont un fait un flop.

"C'est notre meilleur mois de décembre depuis trois ans. Nous n'avons vu aucun mouvement de départ vers Free après ses annonces sur la 4G qui ont fait un flop. Cela n'a eu aucun impact sur les portabilités", a déclaré Frank Cadoret, directeur exécutif Grand public et Professionnels de SFR en marge de la visite du nouveau siège de l'opérateur, selon des propos relayés par La Tribune.

SFR augmentera ses prix

SFR estime même avoir déjà dépassé son objectif d'un million de clients 4G (900 000 à mi-décembre). La formule : couverture, qualité du réseau et contenus exclusifs semble donc être la bonne. "Napster, Canal Play et iCoyotte sont dans le trio de tête des services les plus demandés", nous explique Guillaume Boutin, directeur marketing grand public et professionnels de SFR.

A moins que les critiques dégainées contre Free (couverture, qualité de service) aient fini par trouver écho auprès des consommateurs ?

Pour autant, la valorisation de ces offres pose toujours question, une problématique renforcée depuis que Bouygues Telecom et Free ont décidé de proposer le très haut débit mobile sans surcoût.

SFR, en quête de rebond de son chiffre d'affaires, ne jouera pas à ce petit jeu. "Toutes nos formules Carré incluront la 4G en février, les prix seront "légèrement" adaptés", explique le responsable. Par "adaptés", il faut bien sûr comprendre "augmentés"...

Mais dans le même temps, SFR ouvrira la 4G à sa marque low-cost Red, bien forcé de s'aligner sur B&You et Sosh. Comme ses adversaires, la 4G y sera proposée sans surcoût. Elle sera incluse dans une nouvelle offre à 25,99 euros par mois associée à 5 Go de data.

Pour se différencier, l'opérateur annonce que YouTube sera proposé en illimité. Traduction, son usage ne sera pas décompté de l'enveloppe data. Encore une fois, SFR se positionne sur les contenus pour contrer un Free qui n'innove finalement que par les prix. Une stratégie qui pourrait s'avérer payante. 

Voir aussi notre service 4GMonitor et découvrez les débits moyens 4G de Free Mobile
Le baromètre de la performance des réseaux 3G/4G en France réalisé avec l'application 4GMark

A lire aussi : Débits et qualité de service 2G/3G et 4G : quel est l'opérateur le plus performant en novembre ?


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Google : ONU sauvegardes habilement en ligne ?

Avec ses lunettes connectées, aoofrer VA-t-il comme beaucoup, le binsint, UN marché goto ? La Nomenclature des Google est en effet tintanti verre, c en aksklot Leh un d ' aliénation médecine police générer.

Mais au derrière ces krinti, légitime pour les verre Google fr pour que TELLES incluent Ellis une machine à le Géant de la trésorerie recherche ? Les avis mais différenciés de Robert Scoble, un célèbre expert de blogoior de la planète, des technologies de l'information, la réponse est ", en l ' haut commandement. »

Dans UN billet sur Google +, le spécialiste qui les teste verre Google depuis Avril Deriner, Les blomberont qui LUI est le la vie commerciale de cet, l'est était de vindo avictivimint.

En tête de liste, est le prix. Pour le moment relatif aux tistiors à 1500 dollars, Les Google verre difront a proposées à UN Prix jugé acceptable. Mais quel est le niveau de ce ? "En 2014, IL que Google ne pas proposer a été Les moins à Google de verre 500 $. Sur le mur de la Perrier pourraient même flop et les Nations Unies. IL ce que le prix inférieur à 300 dollars à verser que le marché réagisse mais Moi IL vaudra atindri 2016, prévient-IL.

Prix et Satan

Dailiors, pas la de l'objet et notamment SA sentence en UN axigiront principal Conseil plan fr magasin, qui pèsera sur le prix non de l'objet. Service de ce "mintindra le prix élevé et ne se fera pas Bodin avait bien." UN risque à rilatificer néanmoins que les lunettes connectées intéresseront dans ONU tête Temps les technologies et les geeks.

Le deuxième problème, les dimensions de Robert Scoble, le catalogue d'ablikatave. Malgré Les études de nombreux géants du Web, le le blogoior de Manco épingle à ce Stade stars: "Les achitiors étudiant de se de premier polices : où est foursquare? ». Cette krindri latintismi des développeurs, doutant ainsi que les verre attendent pas dabstori ce qui n'est pas pozitive orchestre. »

Les embarquées ne sont pas, Satan est très avikasis plus, juge Robert Scoble. "Incroyablement et de Transférer de viswalisir des derictimint verre photo de les avec perce sur mon iPhone, j'ai du me des Nations Unies, connexion WiFi et le branchir y outil. La commande vocale coulée de quant à créer des clichés, Elle n'est pas c trop, y compris dans des Nations Unies au lieu de Bryant, ou concerts, c'est de dans des lieux souvent bruyants comme les que les Google verre s ' forondgia peut être le frottement. »

Konstat même pour Facebook n'est pas la version de Los Angeles de verre « ne pas bien œuvres. »

Enfin, Robert Scoble la épingle de l'objet et autonomie a sa brobinsion à sorchovir. Bref, en l ' état-Google verre auront, Les du mal à konkorincer, qui sorteront connectés ces artefacts, dabeli l'iWatch y compris (pas le lancement n'est pas confirmé Bellin). UA-behind, les lunettes de Google, version une dans plus mature, auront de quel « undie la Barack », mais Le Géant ne sera plus la seul le sur terrain de ce.


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Fuite Snapchat : pas d’excuses mais une mise à jour

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Sécurité : Suite à l’attaque ayant visé son service, Snapchat réplique en promettant une mise à jour de son application avec la possibilité pour les utilisateurs de ne plus apparaître dans la fonction d’annuaire responsable de la fuite. Mais l’éditeur ne reconnaît pas de faille et ne fait pas d’excuses.

Pour illustrer l’existence d’une faille dans la populaire application pour mobile Snapchat, des hackers ont mis en ligne les identifiants et numéros de téléphone tronqués de 4,6 millions d’utilisateurs de Snapchat.

Mais l’éditeur de l’application persiste : il ne s’agit pas d’une faille. Et ce qui a été exploité ici est une fonctionnalité (« Find Friends ») qui a fait et peut faire l’objet d’abus. Dans un nouveau billet de blog sur cette affaire, Snapchat ne formule donc aucune excuse à ses utilisateurs.

Une possibilité d'abus qui était connue de Snapchat

L’entreprise promet en revanche une mise à jour de son application qui permettra ainsi aux utilisateurs de ne plus apparaître dans la fonction de recherche de contacts « Find Friends ». Ce service optionnel permet, en entrant un numéro de téléphone, de trouver le nom d’utilisateur associé.

Or, le mode de fonctionnement de cette fonctionnalité permet justement des abus, comme ont voulu le démontrer des hackers en publiant une très importante liste de contacts Snapchat. Un abus dont l’éditeur assure avoir eu connaissance.

Pour éviter de nouvelles démonstrations publiques de vulnérabilité de la part d’experts en sécurité, Snapchat appelle ces derniers, s’ils découvrent de nouveaux moyens permettant d’abuser de son service, à le contacter directement par email : security@snapchat.com.


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Les rapports d'erreurs Windows dangereux pour vos données ?

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Et si Dr Watson, l'outil de rapport d'erreurs intégré à Windows, était un trou dans la plomberie de l'OS édité par Microsoft ? L'unité Labs de Websense, qui passe en revue les principaux outils et services informatiques pour en tester la sécurité, met le doigt sur le trou et semble assez peu goûter la pression...

Dans un billet de blog, l'équipe de l'éditeur de sécurité explique pourquoi un dysfonctionnement de Dr Watson est préjudiciable. L'outil, installé et utilisé par 80% des ordinateurs connectés dans le monde, envoie régulièrement ses rapports d'erreur... en clair.

Des rapports de plantages bavards

Le rapporteur de plantages, lancé avec Windows XP, peut envoyer à Microsoft des informations sans consentement de l'utilisateur s'il est configuré pour fonctionner automatiquement. Ces données regroupent le type de problème rencontré, le matériel ou logiciel concerné, le rapport de plantage, la taille de disque ou de mémoire installée, les fabricants et modèles de matériels.

Plus sensible encore, l'IP, la version de l'OS et du navigateur, la langue et le pays de l'utilisateur sont également transmis. Ces informations "ne sont pas utilisées pour vous identifier" explique Microsoft dans sa déclaration de confidentialité.

Problème : envoyées en clair, ces informations prennent le risque d'être détournées de leur but premier. Même si les administrateurs réseau peuvent restreindre le champs des données envoyées, Websense note que la majorité des organisations laissent celles-ci sortir en clair par défaut.

Chiffrer, chiffrer et chiffrer

L'éditeur donne quelques exemples probants, estimant "étonnant" le volume d'informations envoyées lorsqu'un simple appareil est branché en USB par exemple. Il recommande donc de prendre quelques précautions pour se prémunir contre d'éventuelles récupérations de ces données sensibles pour la sécurité des systèmes :

Chiffrement SSL au minimum, en TLS 1.2 dans l'idéal, des applications de l'entreprise et infrastructures qui les portent.Mise en place de politiques de sécurité contraignantes et fortes pour forcer le chiffrement de tous les rapports.

Websense devrait présenter les conclusions de cette étude et de celles, plus larges, effectuées sur d'autres services, à l'occasion de la RSA Conference USA 2014, qui se tiendra fin février à San Francisco. S'il n'annule pas sa venue, en tous cas...


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Sécurité : FireEye s'offre Mandiant pour 1 milliard de dollars

Mandiant est notamment spécialisé dans l'analyse des cyberattaques ciblées, comme celles qui ont visé le New York Times.


L'éditeur de sécurité américain FireEye vient d'annoncer le rachat de son compatriote Mandiant pour près d'1 milliard de dollars, dont 160 millions en cash et le reste en actions.


Mandiant jouit d'une expertise reconnue dans l'analyse des cyberattaques visant des institutions ou des entreprises. On leur doit ainsi l'identification du groupe de hackers chinois APT1 qui avait notamment mené une attaque contre le New York Times.


FireEye de son côté propose des solutions de sécurisation avancées couvrant divers domaines comme le Web, les mobiles ou les messageries. Il compte 1500 clients dans 40 pays dont la France et a réalisé en 2013 (sur 9 mois) un chiffre d'affaires de 104 millions de dollars.


En s'offrant Mandiant, l'éditeur ajoute une corde à son arc au moment où les cyberattaques se multiplient. Il s'agira, selon ses termes, d'avoir la capacité de stopper ces attaques de manière la plus précoce possible, lors des premières phases de leurs cycles avec des solutions contre les menaces avancées persistantes.


Rappelons que les deux entreprises avaient entamé une collaboration technologique en 2012 avant de renforcer leurs synergies il y a un peu moins d'un an.

Augmentation de la TVA : quelles conséquences chez les opérateurs télécoms ?

AppId is over the quota AppId is over the quota

Vous le savez sans doute, le 1er janvier prochain, le taux classique de la TVA passera de 19,6% à 20%. Une augmentation sensible qui permettra à l'Etat d'engranger pas moins de 2,6 milliards d'euros par an.


Reste la question de la répercussion au client final. Les entreprises ont deux choix : absorber cette hausse pour éviter d'augmenter leurs prix ou augmenter leurs tarifs, la note étant donc payée par le consommateur avec le risque de voir ce dernier résilier son contrat avant échéance.


Quels ont été les choix des opérateurs télécoms français ?


-Orange


Les clients fixes et Sosh ont été informés de l'augmentation de leurs tarifs. Les premiers (voir tableau) verront leur abonnement téléphonique prendre 6 centimes à 20 centimes, les seconds subiront une hausse forfaitaire de 9 centimes par mois quel que soit le forfait.

 


Par ailleurs, 5 bouquets TV Orange (Polonais, Arabe, Girondins, Italien, Anglophones) changent de tarifs et augmentent de 10 centimes par mois.


Les autres tarifs d'Orange (mobile et Internet) ne bougeront pas.


-SFR


L'opérateur nous indique qu'il ne répercutera pas la hausse de la TVA sur ses tarifs. Même chose pour Joe Mobile, la marque low-cost de l'opérateur.


-Bouygues Telecom


Les tarifs seront inchangés aussi bien pour les offres fixes et mobiles de Bouygues Telecom que pour celles de B&You.


-Free


L'opérateur n'a pas officiellement communiqué sur la question mais n'a jamais augmenté ses tarifs suite à l'augmentation de la TVA.


-Numericable


La plupart des tarifs 'pack' du câblo-opérateur vont connaître une augmentation sensible, pouvant aller jusqu'à 3 euros par mois. Ainsi, en comparant la brochure tarifaire de 2013 à celle de 2014 on s'aperçoit que les offres TV + Internet augmentent. iStart (commercialisée uniquement sur Internet) passe ainsi de 24,90 euros par mois à 27,90 euros par mois.


L'offre Start gonfle d'un euro, passant de 34,90 euros par mois à 35,90 euros par mois. Même sanction pour Power, Power4, Power+Family, Power+Extra et l'offre Platnium qui augmentent toutes d'un euro par mois.


Du côté des offres TV, c'est la même chose avec 1 euro de plus pour toutes les offres (TV Start, TV Power, TV Power + Family, TV Power + Extra, TV Platinium).


Reste que l'augmentation du taux de TVA ne peut à elle seule expliquer cette inflation. Numericable explique que ces augmentations sont dues à la répercussion de la hausse de la TVA (sur le prix global mais aussi sur la partie affectée à la télévision) et à l'enrichissement de certaines offres comme iStart qui inclut désormais le multi-écrans.


-L'occasion de résilier


L'augmentation unilatérale des tarifs est un risque pour les opérateurs. En effet, comme le rappelle la loi (article L 121 84 du Code de la consommation), la modification du contrat permet au client de résilier sans frais et sans attendre son abonnement (et même pendant 4 mois après l'entrée en vigueur de la modification). 

jeudi 2 janvier 2014

HP de retour avec des phablets à petit prix

Le constructeur américain aurait des projets de smartphones dans ses cartons. Il devrait lancer l'année prochaine des phablets aux alentours de 200 dollars.


HP de retour avec des phablets à petit prix


Et si pour HP, le retour dans la course aux mobiles passait par les phablets ? En tout cas, la rumeur prend corps. Ainsi, selon The Information cité par CNET.com, le constructeur américain projetterait de lancer plusieurs smartphones doté d'écrans de 6 ou 7 pouces.


Ces modèles dont les prix s'échelonneraient entre 200 et 250 dollars seraient avant tout destiné aux marchés émergents et notamment l'Asie, si l'on se fie au dernières déclarations des cadres dirigeants de HP dans la presse indienne. Aucune information sur les caractéristiques techniques ou l'OS embarqué dans ces smartphones.


Malgré l'échec des Pre et de WebOS et de la TouchPad, HP n'avait pas caché son ambition de revenir sur le secteur de la mobilité. La PDG de HP Meg Whitman l'annonçait déjà en 2012, "Nous finirons bien par proposer des smartphones car dans beaucoup de pays c'est l'occasion d'accéder à un premier outil informatique, et nous sommes une société qui propose de l'informatique."  Après avoir négocié son retour sur le marché des tablettes avec des modèles sous Android et Windows, le constructeur américain s'attaque en douceur à celui des smartphones. 

L'équipe CNET France La rédaction de CNET.fr


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Motorola Moto G


Si votre but est est de réaliser une bonne affaire en mettant la main sur un smartphone Android économique et performant , le nouveau Motorola Moto G s'impose. Commercialisé à 169 euros dans sa version à 8 Go, il est difficile à battre en rapport qualité/prix.


Note : la note est de 3,75 / 5, mais suite un un problème d'affichage les demi ne s'affichent pas correctement. Nous travaillons actuellement à la résolution de ce bug.


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169 euros seulement pour un smartphone avec un écran de 4,5 pouces sous Android Jelly Bean 4.3, déverrouillé et non subventionné... performance remarquable. Pour proposer un tel tarif, Motorola a dû faire quelques concessions au niveau du processeur, du capteur photo, avec l’absence de support de 4G et un écran légèrement en dessous du nec plus ultra du moment. Le Moto G n'en demeure pas moins un excellent téléphone pour les budgets serrés.


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Pour un téléphone au tarif aussi agressif, le Motorola Moto G est loin de faire bas de gamme. La prise en main et le ressenti n'ont rien à envier aux concurrents plus chers. Son design et bon nombre de ses éléments sont très réussis. Cela commence avec le châssis compact, facile à manipuler d’une seule main, avec un dos courbé intelligemment conçu pour tenir confortablement dans votre paume. Mesurant 13 centimètres de haut sur 6,6 centimètres de large et 1,2 centimètre d’épaisseur à son maximum  le Moto G partage ses cotes avec le Moto X, qui ne diffère que par son épaisseur de 1 centimètre. Une taille compacte qui se transforme en véritable atout, puisque le smartphone peut facilement se glisser dans une poche de pantalon, et ne nécessite pas de sac pour être transporté.


Et bien que le Moto G n'exploite pas de matériaux luxueux tels que l’aluminium ou l’acier poli, sa coque en plastique se montre solide et respire une conception de qualité. La finition mate attire les empreintes de doigts et affiche une grande sensibilité aux matières plus ou moins grasses. L’achat d’une coque de protection peut s'avérer judicieux. Motorola en propose à 15 euros environ, dotée d’une finition souple et disponible dans six coloris acidulés.


Il existe d’autres petites différences physiques entre les deux téléphones, comme le poids un peu plus important du Moto G (140 grammes) et son profil plus épais. Mais grâce à une disposition des boutons identiques, le Moto G peut facilement être confondu avec le Moto X. Un petit bouton marche/arrêt et le réglage du volume sont disposés sur la tranche droite, tandis qu’une prise jack 3,5 millimètres prend place sur la tranche supérieure. Pas de dépaysement ici, on reste dans l'univers classique des smartphones Android. Au dos de l’appareil, se trouve le capteur photo d'une définition de cinq millions de pixels et le flash LED. Signalons également la présence d’un petit creux circulaire (comme sur le Moto X) placé juste en-dessous de l’objectif. Un renfoncement qui tombe naturellement sous votre index. Le dos accueille aussi le haut-parleur. Ce dernier délivre une qualité audio tout à fait correcte, puissante et sans distorsion.


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La coque arrière du Moto G est amovible. Ne vous faites pas trop d’illusion, une fois enlevée, on ne trouve pas d'emplacement pour une carte mémoire microSD pour étendre la capacité de stockage. La coque ne fait que cacher une batterie 2 070 mAh et l’emplacement pour la micro SIM.


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Pour atteindre ce prix plancher, Motorola a dû faire des sacrifices. L’un d'eux s'est porté sur l’écran. Avec une diagonale de 4,5 pouces (11,4 cm environ), il est de grande taille, surtout si l’on tient compte du faible encombrement du téléphone. Sa définition 1 280 x 720 pixels ne s'aligne pas avec le standard Full HD qui se généralise, mais reste très confortable à l'usage. Il faut garder à l'esprit qu'il s'agit là d'un smartphone à moins de 200 €. Un écran qui, là encore, sans égaler ceux des smartphones haut de gamme propose une luminosité et un contraste tout à fait correct et parfaitement confortable lors de la plupart des situations.


Au coeur du Motorola Moto G, se trouvent un processeur quadruple cœur Snapdragon 400 à 1,2 GHz couplé avec une puce graphique Adreno 305 et 1 Go de mémoire vive. C’est moins musclé que la plateforme X8 du Moto X, qui se compose d’un processeur Snapdragon S4 Pro soutenu par une puce graphique quadruple cœur Adreno 320 et 2 Go de mémoire vive. La capacité de stockage standard du Moto G est de 8 Go ou 16 Go pour la version plus haut de gamme. Une capacité de stockage qui ne peut pas être étendue. Le processeur de ce modèle est loin de ceux qui animent des smartphones comme le Nexus 5 et le Galaxy Note 3, tous les deux dotés d’une puce Snapdragon 800 quadruple cœur à 2,3 GHz, la dernière-née de chez Qualcomm. Mais là encore, il faut garder en tête le concept même du Moto G : un smartphone performant au tarif accessible.


Motorola appartient à Google. Un des principal atout du Moto G est bien son système Android. La plupart des exemplaires commercialisés disposent déjà de la version 4.3 Jelly Bean dès leur sortie de la boîte. Mieux encore, Motorola a annoncé que le Moto G profiterait bientôt de la dernière mise à jour d'Android : la 4.4 KitKat.


Avec Jelly Bean, on retrouve la prise en charge native des services les plus populaires de Google comme Gmail, Google +, Chrome et la boutique de contenus numériques (musiques, films, séries TV, livres) Google Play. Bien sûr, comme sur tous les smartphones Android, l’accès au téléchargement de plus de 700 000 applications diverses et variées ne manque pas à l'appel.


La recherche avancée vocale Google Now est également intégrée à Jelly Bean. Elle fait de son mieux pour fournir des informations en temps réel comme les prévisions météo, les résultats sportifs et même l’estimation de la durée de votre trajet vers et depuis le bureau. Les notifications urgentes apparaissent dans la zone prévue à cet effet et via un petit widget optionnel sur l’écran d’accueil.


Le Motorola Moto G utilise un capteur 5 millions de pixels. Contrairement à d’autres smartphones qui déclenchent la prise de vue quasi instantanément, le Moto G prend environ un peu moins qu'une demi-seconde pour prendre le cliché. Rien de rédhibitoire lorsque ce fait a été intégré. Le fait de rester appuyer sur l'écran lance la prise de vue en rafale qui s'avère plutôt efficace.La mise au point se fait pour la première image, le Moto G enchaîne ensuite les photos.


Les détails des photos prises en intérieur sont corrects sans plus, les couleurs assez fidèles même si un peu fades. Le système du Moto G a tendance à sélectionner des vitesses d’obturation lentes et/ou à monter dans les ISO dans les conditions de faible luminosité. C'est la logique même de la photo... Il faut donc bien faire attention à la stabilité de l'appareil pour éviter les flous. Pour la montée en ISO, le smartphone n'est pas très doué et le bruit dégradant l’image fait rapidement son apparition.


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L’application photo du Moto G est la même que sur le Moto X et que sur les autres smartphones de la gamme Droid. Les boutons de contrôle sont simples et intuitifs à utiliser. En glissant le doigt de gauche à droite de l’écran, on fait apparaître la molette virtuelle de réglage avec le flash, le mode HDR, la vidéo slow-motion, le mode panorama et la bascule entre écran large (16 :9) et affichage standard. Il n’y a aucun moyen de sélectionner la taille d’image puisque par défaut, le téléphone utilise la définition maximale.


Animé par un modeste processeur quadruple cœur Snapdragon 400 à 1,2 GHz et 1 Go de mémoire vive, le Moto G n’est pas le plus puissant des smartphones mais s'avère réactif et vivace dans la plupart des tâches. Son score avec Quadrant est de 8 568 point, un poil plus élevé que celui du Moto X (8 519). C’est cependant loin des autres modèles haut de gamme déjà testés comme le HTC One (12 194) et le Samsung Galaxy S4 (11 381).


A moins d'être un impatient chronique, le Moto G s'avère dynamique, répondant bien sans lenteur particulière dans le lancement des applications ou la navigation dans les menus. Pas de de bugs ou de plantages à signaler.


Le Moto G est compatible avec le réseau de données 3G. La 4G n'est pas prise en compte. Un détails qui peut avoir son importance à l'heure où tous les opérateurs intégrent la 4G dans leur forfait.


L’autonomie du Moto G reste dans la norme des smartphones. Il se place même dans le haut du panier avec une tenue en usage mixe autours de 12 heures. De quoi tenir une bonne journée.


Smartphone Android débloqué et proposé sans engagement à 170 euros pour la  version de 8 Go, le Moto G se place immédiatement comme un féroce adversaire dans la gamme des smartphones abordables à moins de 200 euros. Un tarif souvent synonyme de bas de gamme. Ce n'est pas le cas ici avec une excellente finition, la présence d’un grand écran 4,5 pouces et d’une version moderne (4.3 Jelly Bean) d’Android. Sans déborder de puissance, le Motorola Moto G propose un rapport qualité / prix difficile à battre.

Daniel Pascoal avec cnet.com Chef de rubrique Image & Son / Mac / Consoles de jeux


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Le français lvondri fr aubetint liquidation judiciaire 3 mois de sources

De canal le demande a dépassé le délai imparti en attendant une réponse après 00:01:00. Augmentez la valeur du délai d'expiration transmise à l'appel à demande ou augmentez la valeur SendTimeout sur Binding. Le temps alloué à cette opération fait peut-être partie d'un délai attente plus longue.

La crise fait une nouvelle victime dans l'industrie des semi-conducteurs en France. Après la fermeture cette année du site de Villeneuve-Loubet de Texas Instruments France, entraînant la disparition de 517 emplois, c'est au tour de LFoundry d'être au bord du gouffre.


Le fondeur qui fait travailler 613 personnes à Rousset, près d'Aix en Provence (Bouches-du-Rhône) est aujourd'hui en liquidation judiciaire suite à la décision du tribunal de commerce de Paris. L'entreprise avait été on en redressement judiciaire à la fin juin pour une période de six mois.


Mais il reste une lueur espoir pour le fondeur. Alors que la justice avait rejeté la demande d'un sursis de trois mois de la part du gouvernement, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, indique ce vendredi avoir obtenu gain de cause.


Il s'agit de maintenir l'outil productif dans son état actuel pendentif ONU temps limité afin de « préserver les chances du site industriel », le temps de "évaluer la crédibilité d'une offre de reprise.


Eviter un gâchis


Une "manifestation d'intérêt crédible" de la partie d'une entreprise californienne ne le nom n'a pas été cité pourrait « être suivie effets à très court terme », assure le commissaire au redressement productif de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Patrick Maddalone.


« Le fait que l'entreprise ne ferme pas encore est une bonne base, même si nous ne sautons pas de joie car nous serons au chômage très bientôt », a déclaré Michel Millo, délégué CFDT. "Le ministre s'est peut-être aperçu que ceux qui ont géré le dossier ont été assez légers. Nous verrons en tout cas vendredi avec le liquidateur judiciaire commentaire organisateur ce délai de trois mois", a-t-il ajouté.


Les syndicats demandent par ailleurs à l'ancien propriétaire, Atmel, de passer des commandes supplémentaires pour faire la jonction avec les nouveaux produits, prévus courant 2014, voiture l'unité de fabrication a toujours des clients et possède de précieuses licences.


Pour l'usine, créée en 1985 par des ingénieurs, les difficultés se sont accumulées depuis le rachat en 2010 par le groupe allemand LFoundry. La société avait été rachetée en 2010 au groupe américain Atmel pour un euro symbolique.


Il faut dire que l'outil de LFoundry s'est adapté aux nouvelles demandes du marché. « Il nous manquait une trésorerie de 6 mois pour mettre au point notre nouvelle technologie, sur aurait eu les clients, sur aurait eu un repreneur de façon certaine. La microélectronique, c'est l'avenir", souligne un autre délégué syndical.


"C'est fou ! Tous les cabinets d'audit disent qu'on est viable, que l'outil industriel est exceptionnel et, en plus, l'a déjà des commandes pour la nouvelle technologie (la puce LF 110) qu'on aura fini de mettre au point dans environnement six mois ", Adds ONU gestionnaire interrogé par La Provence.


Il s'agirait donc d'éviter un beau gâchis. D'autant ainsi que les frais d'un éventuel plan social seraient supérieurs au montant de l'investissement pour continuer l'activité et faire la jonction avec les nouveaux produits...

ONU beratagi damblior le premier dogikoine de rivaliser avec le de bitcoin

Sécurité : pirate aurait UN dérobé 21 millions de simblabl UA fournit Engels bitcoin, l ' équivalent 9350 d'environ euros.


IL ne pas présence de Beau verser aussi célèbre que son cousin le bitcoin, z dogikoine uttnt pas le moins certains pirates malvilantes. Rapport fr « next Web » effet que Engels offre chiffrée et décentralisée (pair à pair) Kono, fils du premier ministre hack avocat d'envergure avec de 9500 euros dérobés ou aux.


Vous pouvez se comprendre le dogikoine comme UN équivalent du bitcoin ONU économistes Pérou moins Kono. ANS plus Tard, « pour le plaisir », IL avec Kono UN succès qui Petit pirates de Microsoft au moins UN attiré. Sertse, le vol de 21 millions de dogikoins n'a pas les répercussions sur processus lui-même le bitcoin. Mais tout de même.


Les compensées biack « à 100 % »


21 millions de Ces dogikoins de comprendre l'environnement 9 350 euro. La aonitairi de Los Angeles valeur s ' élève en effet à UN très modeste 0, 00062 dollars, contre 600 dollars pièce au cours actuel pour le bitcoin. Reste que la somme n'est pas GLAST, UA komblintis en ses dogikoine ligne Foote.


Des ou de la Angeles fournissent que Sai est partie, du Forum sur le vol Doges.com, les créateurs du portefeuille promulguée à Installer sur Reddit dogiwalit le beratagi. Ils y axblikoint que le pirate ne connaîtra pas UA de fichiers du portefeuille, et modifié pour recevoir Les pages Les 12 millions de dogikoins sur son procès.


Ou si compensés « à 100 % » Les dans un Premier Temps-pour ceux qui se sont connaître. Ensuite, les créateurs de dogiwalit astimint kombincer à concurrence de pouvoir 30 millions de dogikoins immédiatement, ce qui aucun économistes rilativimint Pérou de Marge pour l'heure.

Ici cartes retiré de jeu shop « à » d'iOS 7

Entreprise : Alors que reste Fidèle à Google iOS après son éviction par temps, Nokia est de décider de Supprimer situé à côté de la boutique de Jr application de cartographie des jeu. La faute de jure dabeli, le vinlandis.


IOS 7 Neu gravimint à l ' expérience de l'utilisateur. C'est le konstat-le prétexte ? -Versez justificateur de Nokia le retraite, mois-ci, ce fils de d+¬couverte d'application ici des cartes de destiné aux stockage jeu iPhone iPod touch iPad et. La faute à Apple en rivindrit, la nouvelle de pluie système exploitant serait MAL fait.


Mais, sont sur les rangs Belen. Application de Google, le fils d'un « Google maps », malgré la fin de contrat-Eli aubaravant nominale préinstallée pour iOS sur-avec Apple et son remplacement par UN plans présentés à la Pomme.


7 De l'IOS, dit Moshe


Le site « Indian Express », qui disbarishan de la demande de repéré et redirection vers de la m.here.com, La donnée par l'ex justification Géant est la vinlandis Pro :



"Nous la célèbre pris à Supprimer de situé à côté de la Notre Dame cartes demande ici de jeu magasin dabeli que les récents changements apportés à iOS 7 du délit à l ' expérience de l'utilisateur. Les ou d'iPhone ou de continuer à la version mobile de disponible ici m.here.com mur cartes, un cinquième, aufrira les fonctionnalités de géolocalisation cercles, comme la recherche, l ' mai, l'orientation, le trafic, et plus, entièrement le Carriage tout. "


« Réminiscence de Symbian »


Ici cartes par soi passe donc de la plupart de ses ou sur iOS-en NE satind pas à ce que la concurrence échoue à satisviri Les Howard-alors que l'une la est cartographique de ses Trois cercles ristantis après le rachat d'activités de sa Mobile Division de Microsoft.


Sertse, celle de choix et reste par un sur Windows Phone, mais une autre l'Indian avance express piste explication pour la retraite de ce: « Nokia » des cartes, de beaucoup de Coran, boguée et abarils sur certains inotilisabl. Sa ou même, le journal, "une réminiscence de Symbian", version de pas au niveau de la Windows Phone.


Nokia, fr la faute sur Bulent Ritter Apple, barvindra ne pas à soi sans aucun doute les dédouaner. Rappelons que le, doutant, les konkorintes de fils de s'en mappage d'application si bien avec la dernière pluie l'exploitation de système. Crise de (double) foi au moment des fêtes ?

Sujet : surveiller l'application iOS Nokia "4 g

Accord sur les garanties négatives de sécurité: f-secure sponsor RSA Conference la United States en 2014

Reuters [docs officielles jour avant Noël : RSA, Filiali la sécurité d'EMC, été soudoyé par la National Security Agency pour période nominale d'utilisation d'UN générateur de nombre par station dénommée "l'Agence". En échange de US $ 10 millions, l ' éditeur fr aurait délibérément ainsi les sécurité mis les clients de ses de la Villette.


Tardé pas démenti Le Cour, mais reste l'affaire Flo. Aussi, les réactions ne se sont pas commande atindri Elles, qui riskoint de Jeter sur Encore plus le sont sur des conférences. Dans une "ouvrir le message aux responsables et d'EMC RSA", de le PDG de F-secure, Mikko Hypponen, d'ores et Deja annulé sa participation légère anoili RSA de la Conférence.


Les ghofrnmntes « domaine de malwares »


Cette continents RSA Conference se déroule sur Trois. Fr Une Europe, une une UA et aux édifices-information Services. La en février 2014 Conférence légère doit se à San Francisco en contrat. La participation des Nations Unies de plus ou moins de... Mikko Hypponen vignette sera à Québec en ce que conférencier, et comme non membres du public.


Le reste de l'HNE ironik : Conférence Asie s'intituler « Les ghofrnmntes comme malwares de ». Le PDG de sécurité f-secure, éditeur spécialisé dans la ribrochi à RSA, EMC, et malgré de ne pas, communication est « spécifiquement démenti ce point ». En effet, Et avirmi-t-il, le générateur de nombre appelé, bien, une solution dans le type « backdoor » système de sécurité.


Deux défections annoncées


RSA Security rikono en effet, de Belen le 23 décembre, que fils générateur de nombre appelé troué. Sans le Lier à UN éventuel accordée aux garanties de sécurité négatives avec la... Mais Les différents observateurs prévoient pas tardé à le procès accréditer. Rondo de Reuters et à rabrochir avec le dessous cette annonce de table prétendument versé.


Dans la foulée, Josh Thomas, derigint d'un, autre spécialiste de la sécurité, les partenaires atridis, annoncé sur Twitter il anolait et Louis, où la sa RSA Conference 2014 de San Francisco. Aussi faut IL Lui parler de surveillance et le gouvernement juge que retraite de fils est un impératif éthique. » Double presse de RSA Security, même les économistes Pérou de conférenciers si difraint soifri, par exemple, l ' fenmnt des ristant et que l'un des principaux objectifs pour l'industrie.

mercredi 1 janvier 2014

Smartphones : une solution de faille Knox de Samsung vulnérable à la

Le premier ministre Kak dans la sécurité stratégie prendre Samsung DVD. Versez les d'inciter à choisir ses briefing terminox and/or ackombagner la tendance du mais (apportez salah propre matériel), met en avant le sud-coréen particulièrement SA solution Knox.


Il saget, resolve sécurité renforcement dans le DVD matériel qui, Permet de créer et de gérer des distance d'à zones séparés et hermétiques pour les données profil et (de technologie kontiniorisishn "). Eli Fiat fr à les données Conseil professionnel pour la Protection contre Les voitis ou les virus.


De « Les approches de kontiniorisishn sur les abarils des téléphones mobiles traditionnels ambloint une kontiniorisishn au » "qui ont pour effet d'offrir UN sécurité de niveau moins élevé en plus de spécifiée pour ' original abarils les procès sur les téléphones mobiles. La kontiniorisishn est mise en niveau de Union africaine comptable Knox, système administratif, du au kontinior et à fils Contino aslán d ' existence, ci-après appelé bien de raison plus abrovondi et granoleri », préciser le fabrikant.


Le de S4 est Seul ainsi que


Avec cet si, Samsung antind feu égal jeu avec qui BlackBerry « BlackBerry », que le système des Nations Unies sont comparables. Sera que l'outil coréen du faiblesse de de Sud Monterey Deja des signes.


Le journal Wall Street Riley en effet la découverte de Gorée, United Nations guides pinson du Nord israélien de l ' Université de Ben Gourion qui MIS une faille dans le jour système. Porter, « inosint », il est possible en effet Les d'intercepter ou encore des messages d ' accéder à spyware de navigation du Web terminal.


"La faille possible utilisée pour les kontorner Knox sécurité procédures de instalant en simblimint une application « inosint » dans la section non sécurisée de toutes les communications téléphone, du téléphone ou capturées et publiées par, clarifier le spécialiste.


Dans cas, modificateur de le Pere IL serait possible de aussi des données ou UN code d'injecter malisiox qui aurait vocation à ainviktir le connecté au délégué réseau intelligent vulnérable.


De Samsung été mis car Courant cette vulnérabilité mais que le danger est estime, sagisant, « Bryant datakois konois ». Le fabrikant coin que le utilisé Smartphone pour Business Conférence des statisticiens européens (UN Galaxy S4) n ' ou pas équipé de tous les logiciels libres unceasingly dans le cadre du déploiement, flûte. En effet, par d'avec des livré le S4 de la pas n'est pour Knox, kontrerimint UA 3 Note et à la nouvelle Galaxy tabliti 10 note.


Dailiors, Guri guides c bien que la faille découverte que le n'en ce qui concerne le S4. "Le cœur de l'architecture NI de Knox ou central possible par UN malware infiltré de ce type, llmhakmmh Samsung au Wall Street Journal.