vendredi 18 décembre 2015

La voiture connectée pourrait bouleverser l’assurance automobile

Le cabinet de conseil informatique Wipro a fait un tour d’horizon des changements que pourraient connaître l’assurance automobile avec la voiture connectée. Au cœur de cette révolution, l’exploitation des données personnelles du conducteur.


La voiture connectée se démocratise à grands pas et concerne maintenant tous types d’autos, de la citadine à la berline haut de gamme. Pour l’heure, l’automobiliste en tire profit à travers de nouveaux services d’information ou de divertissement mais aussi avec l’appel d’urgence automatisé, bientôt obligatoire. Dans un futur proche, cette connectivité sera la base d’équipements de sécurité où les véhicules dialogueront entre eux. Mais cette technologie pourrait aussi bouleverser l’assurance automobile telle que nous la connaissonsaujourd’hui.


Le cabinet de conseil informatique Wipro dresse la liste de ces changements dans un document qui entend démontrer aux assureurs les opportunités offertes par les voitures connectées. En transmettant ses données en temps réel, un conducteur peut en effet fournir aux assureurs une mine d’informations qui transformeront l’assurance automobile.


Wipro prévoit d’abord que la majorité des propositions d’assurance utiliseront la télématique. Cela se concrétisera par une panoplie de nouvelles formules telles que l’assurance indexée sur les kilomètres parcourus ou sur le comportement du conducteur.


Pour les assureurs, ces données personnelles pourraient aussi permettre de connaître de manière plus précise les circonstances d’accidents, leur lieu et l’état de la voiture. Ils pourront ainsi lutter plus efficacement contre la fraude. En clair, il sera plus difficile à un client d’invoquer un problème mécanique pour dissimuler un comportement dangereux lors d’un accident.
Les données des automobilistes seront aussi une mine d’or pour ajuster le calcul de les tarifs d’assurance, de manière plus réactive. Le client pourrait y trouver son compte avec des tarifs plus avantageux.


Wipro évoque aussi des changements dans la souscription de l’assurance et cite en exemple un assureur japonnais, Tokio Marine & Nichido, qui commercialise des forfait d’assurance à la journée depuis un smartphone.


Toutes ces évolutions nécessite toutefois un prérequis de taille : le conducteur doit accepter de se faire pister en permanence.

vendredi 20 novembre 2015

Voitures électriques fasse un bruit de moteur essence ?

Le bruit des voitures électriques deviendra obligatoire dans certains pays. Les constructeurs automobiles travaillent sur le type de son à adopter et à soutenir la concurrence dans les deux écoles, partisans de le moteur à combustion et un plus Hi-Tech.


Véhicules électriques et hybrides complet sont pratiquement silencieux à basse vitesse, ils sont un danger potentiel pour les cyclistes et les piétons, habitué au bruit des moteurs à combustion interne. Les constructeurs automobiles sont ainsi permis de trouver un moyen efficace de son pour ce type de véhicule. Dans certains pays, aura pas un choix parce que cela va devenir obligatoire, mais un désir de systématiser toutefois aux accidents avec les piétons puisse ternir l'image de la voiture électrique, dont les ventes sont encore bien inférieurs à leurs prévisions.


Il est donc loin d'un consensus sur la question. BMW ajoutera comme artificiel dans sa sonorité i3 que si les autorités elles-mêmes ont besoin pour Volkswagen avec son i3. En revanche, Renault et Nissan ont montés en série respectivement sur Zoe et la feuille, laissant une liberté au conducteur pour l'activer. La Smart ED, une sonorisation extérieure est une option en Europe et en équipement de série au Japon, ainsi qu'aux États-Unis.


Mais, comme un bruit de prendre ? Dans une interview au magazine AutomotiveNews, Christoph Meier, ingénieur chez Mercedes, dit que les piétons attendent les bruits des moteurs à combustion, ce son est associé que d'une voiture, nous avons grandi avec cette impression. A partir de ce principe, Mercedes a décidé d'utiliser un morceau de moteur de piston sur ses modèles électriques : la Smart ED, mais aussi électrique classe B suivante.


Renault préfère de son côté une atmosphère plus Hi-Tech avec trois sons des engins spatiaux que l'utilisateur peut modifier la stimulation sur Zoe. Le constructeur français estime également cela comme une aubaine pour « créer une identité sonore ». La maison de disques Qu'universal va même plus loin dans cet esprit de personnalisation et imaginé un service pour télécharger les sons en divers sujets tels que le hip-hop ou Jazz.


Mais tout ce qui a gardé l'ambiance sonore, les écrivains semblent unanimes sur un point : le silence de la voiture électrique reste une qualité appréciée par ses utilisateurs et tous les sons artificiels doivent rester discret ne pas de supprimer cet avantage.

dimanche 25 octobre 2015

Affectiva : des algorithmes lisent vos émotions sur votre visage

Décrypter vos émotions en vous filmant, tel est le job d'un logiciel conçu pour les publicitaires - bientôt disponible en version mobile. Un Big Brother de plus ?

 

Triste ? Heureux ? Cela se lit sur votre visage. C’est bien pour cette raison que les annonceurs tentent depuis plusieurs années de concevoir un système leur permettant de savoir si vous froncez les sourcils, si votre regard se perd dans le vide, ou si vous souriez, à la vue d’une publicité. Un formidable outil marketing en vue.

Jusqu’ici, les ordinateurs avaient du mal à faire la différence entre un sourire de joie, un sourire agacé, ou encore un sourire gêné. Affectiva, une startup américaine lancée par des chercheurs du MIT, aurait trouvé la solution à ce problème. Après avoir collecté, pendant deux ans, des milliers de visages, d’expressions faciales, de réactions émotionnelles, la société a analysé, grâce à des algorithmes complexes, les angles entre les sourcils, les mouvements de la bouche, les yeux et le nez des personnes filmées. Selon Affectiva, il serait bel et bien possible de “décoder” les expressions de quelqu’un, en filmant son visage.

Affdex, c’est son nom, est ainsi capable de lire les états émotionnels de personnes filmées par webcam, lorsqu’elles regardent un spot publicitaire à la TV ou sur Internet. Déjà utilisé par quelques annonceurs, dont Coca Cola et Mars, ou par des cabinets d’études comme Millward Brown ou IPG Media Lab, pour tester les réactions des consommateurs, Affdex sera très prochainement proposé pour les appareils mobiles - l’outil utilisera non pas une webcam, mais les caméras des smartphones ou des tablettes (avec la permission de l’utilisateur, évidemment). 

Une démo en ligne permet de comprendre le fonctionnement du logiciel : il s’agit d’analyser, image par image, les changements musculaires du visage.

Une étude réalisée par IPG Media Lab, client d'Affectiva.

Ce système, reservé apparemment aux publicitaires, pourrait servir aussi dans d’autres domaines, comme l’éducation ou les jeux en ligne : “Avec ce logiciel de lecture du visage, la webcam d’un ordinateur pourra repérer, pendant un cours en ligne, les étudiants paresseux, ou analyser nos réactions face à un jeu vidéo pour apprécier l’ennui du joueur”, note le New York Times. 

Ce genre de technologie intéresse aussi d’autres secteurs, comme la police ou les agences gouvernementales de sécurité. Pour Ginger McCall, une avocate américaine spécialisée dans la défense de la vie privée, cet outil pourrait fort bien être utilisé pour détecter, par exemple, des actes “potentiellement violents”. Un peu comme ces algorithmes conçus dans le cadre du projet européen INDECT, théoriquement capables de détecter des comportements suspects sur les images d’une caméra de surveillance…

Pour l’avocate, “un tel système reste acceptable si la personne est prévenue, mais sans son consentement, si cela est mis en oeuvre à son insu, cela risque de devenir problématique.” Car décrypter les émotions pourrait aussi permettre de prédire des comportements (d’achat, mais pas que). Et pourquoi pas un système qui permettrait de détecter si vous mentez ou non ?


Selon Affectiva, qui consacrait auparavant une partie de ses recherches à la lutte contre l’autisme, et qui semble se tourner désormais uniquement vers les annonceurs, pas de craintes à avoir côté vie privée : la société devrait rester “extrêmement vigilante” quant à l’utilisation d’Affdex. “Le logiciel actuel et celui à venir sur smartphone n’utilisera les algorithmes que pour lire vos expressions, et ne stockera pas les vidéos”, explique ainsi Rana el Kaliouby, chercheuse au Media Lab du MIT, qui a conçu la technologie d’Affdex. Nous sommes rassurés.

samedi 10 octobre 2015

Voiture autonome à 100 %: pas jusqu'en 2030

Cabinet d'études IHS axé sur l'avenir de la voiture sans chauffeur. Selon lui, les véhicules autonomes seulement ne devraient pas arriver avant 2030 et les automatismes pourraients temporaire réparties en 2050.
Si le prototype de voiture autonome roulent déjà sur nos routes dans le cadre des expériences, leur commercialisation ne devrait pas intervenir immédiatement. Étude de l'IHS, dit que les automatismes ne devraient pas être disponible avant 2020 sur les véhicules de série, qui gardent encore les commandes manuelles. Les véhicules seulement automatiques, IHS fournit leur arrivée vers 2030.


Cabinet d'études estime que ralentisse la propagation des véhicules entièrement ou partiellement automatisés, ils seront environ 230 000 en 2050 et 11,8 millions en 2035. Ce terme, représenterait alors 29 % des véhicules vendus aux États-Unis, en Chine le 24 % et 20 % en Europe occidentale.
L'étude estime que les coûts supplémentaires en raison de la technologie d'automatisation seront entre 7 000 et 10 000 dollars en 2025 et puis tomber à 5 000 et 3 000 dollars en 2030 à 2035.
IHS rappelle certains avantages des voitures sans conducteur tels que le gain en sécurité, baisse de la consommation et encombrement réduit. Mais il indique aussi des obstacles dont l'énorme potentiel d'emplois et la nécessité d'un calculateur électronique de sécurité renforcée

dimanche 13 septembre 2015

Sony : un Windows Phone pour la mi-2014 ?

Microsoft et Sony seraient en discussion pour intégrer un modèle de smartphone sous Windows Phone 8 à la gamme du constructeur japonais, traditionnellement équipée d’Android.


La game de smartphones Xperia de Sony est aujourd’hui entièrement constituée de modèles sous Android. Mais il se pourrait que d’ici la mi-2014, un modèle sous Windows Phone fasse son entrée au catalogue. C’est en tout cas ce que révèle The Information, citant une personne « impliquée dans les discussions » entre le géant japonais et l’éditeur de Redmond. C’est sous l’appellation Vaio, déjà utilisée pour les PC et portables, que Sony pourrait commercialiser ce Windows Phone.


En Europe, Windows Phone 8 est à la traîne par rapport à Android et iOS, avec seulement 10% du marché. Le système d'exploitation mobile de Microsoft ne doit cette diffusion qu’à la gamme Lumia de Nokia, aux 8X et 8S de HTC et à l’ATIV S de Samsung. Du coup, Microsoft cherche de nouveaux partenaires, quitte à brader les prix de Windows Phone 8, voire à soutenir financièrement les constructeurs s’engageant avec lui.


Pour mieux contrer Google et Apple, Microsoft réfléchirait même à rendre gratuit Windows Phone, ainsi que Windows RT, dans les années à venir. Le géant de Redmond serait également en discussion avec le constructeur chinois ZTE afin de produire des smartphones d’entrée de gamme sous Windows Phone 8. (EP)

mardi 25 août 2015

Ces 2014 : Archos dévoile ses objets liés pour Android et iPhone

ARCHOS liés des objets en 2014 et montrera ses nouveaux produits pour la maison ou la personne alors ce début janvier.


CES 2014 : Archos dévoile ses objets connectés pour Android et iPhone


Le fabricant français Archos présentera ces 2014, grand annuelle Electronics Show et présentera son connecté aux éléments de la personne ou le ménage.


Accueil avant Archos présentera ses objets connectés pour la sécurité et le confort. Grâce à une application dédiée, l'utilisateur sera en mesure de contrôler à distance une mini-caméra, un détecteur de présence ou ouverture de porte, mais aussi un capteur météo ou une casquette intelligente. Sera également offert une station météo plus complète avec analyse de niveau de CO2 et d'autres conditions.


Pour la personne qui présente une demande « ARCHOS connecté soi » qui est utilisée avec tous les objets dans la gamme. « Connecté » et « activités Tracker » seront utilisé pour la forme, et examine le pourcentage de graisse corporelle, la taille et en poids et en santé en calculant le nombre de mesures prises et les calories brûlées. « Moniteur de pression artérielle est utilisé pour afficher des informations sur la fréquence cardiaque et de rappeler les mesures pour surveiller la pression artérielle.


Montres intelligents fera aussi partie des trois modèles compatibles avec le smartphone avec iOS d'Apple et le système Android de Google. Prix publics recommandés sont déjà la valeur 50, 79 et 129 euros.

mercredi 5 août 2015

CES 2014 : un premier tour de chauffe pour LG

Anticipant le Consumer Electronics Show, LG a dévoilé trois nouveautés qu’il présentera à Las Vegas. Il s’agit d’un ultra PC 13,3 pouces, d’une tablette hybride 11,6 pouces et d’un PC tout en un 27 pouces qui se transforme en téléviseur.


CES 2014 : un premier tour de chauffe pour LG


Nous ne sommes plus qu’à quelques jours de l’ouverture du Consumer Electronics Show (CES) et comme il est désormais de coutume, un certain nombre de grands constructeurs cherchent à accaparer l’attention médiatique en annonçant leur nouveautés en avant-première. C’est le cas de LG qui vient de dévoiler trois produits qui seront présents au CES.


Il y a d’abord l’Ultra PC 13Z940 qui est équipé d’un écran Full HD 13,3 pouces dont les bords ne font que 4,4 millimètres de large, d’un processeur Intel Core i5 Haswell et d’un stockage SSD 128 ou 256 Go.


Vient ensuite la tablette hybride Tab-Book 2 sous Windows 8.1 Il s’agit d’une évolution du modèle orignal Tab-Book, qui est dotée d’un écran 11,6 pouces Full HD qui recouvre un clavier escamotable, le tout mesurant 16,7 millimètres d’épaisseur.


Pour finir, LG présentera également un nouveau PC tout en un de 27 pouces dont l’écran Full HD peut se changer en téléviseur sans qu’il soit nécessaire de redémarrer l’ordinateur. Le constructeur coréen n’a pour le moment livré ni date de sortie ni prix. (EP)

lundi 13 juillet 2015

Audi fait entrer Google et Android dans ses systèmes multimédias

L’édition 2014 du Consumer Electronics Show de Las Vegas (7-10 janvier 2014) sera l’occasion pour Audi d’annoncer un partenariat avec Google autour de la voiture connectée. Le système d’exploitation mobile Android prendra place au cœur du système multimédia embarqué des véhicules de la marque allemande.


Se tenant traditionnellement chaque année début janvier à Las Vegas, le salon Consumer Electronics Show (CES) est de plus en plus investi par les constructeurs automobiles. Ils seront la semaine prochaine neuf à tenir boutique dans les allées du CES 2014 : Audi, BMW, Chrysler, General Motors, Kia, Mercedes, Toyota, Mazda (pour la première fois) et Ford, qui devient au passage le sponsor principal du salon.


Et déjà des alliances de poids se nouent comme celle annoncée par le Wall Street Journal entre Audi et Google à propos de la voiture connectée. Chacun d’entre eux ayant déjà bien avancé sur le sujet, on devrait avoir droit à du spectaculaire autour d’Android, le système d’exploitation mobile de Google qui équipe déjà de nombreux smartphones et tablettes.


L’idée serait qu’Android devienne la pierre angulaire des systèmes multimédias embarqués d’Audi, gérant ainsi la musique, la téléphonie, la navigation et tous les usages annexes (partage sur les réseaux sociaux, signalisations complémentaires, services connectés, info trafic, etc.) via des applications spécifiques ou qu’on trouve déjà sur Google Play, la logithèque en ligne dédiée à ce système. Un troisième partenaire serait de la partie, en l’occurrence nVidia, dont les puces Tegra équipent déjà quelques tableaux de bord célèbres dont celui de la Tesla S.


Cette annonce intervient après celle de l’arrivée d’Apple dans l’automobile via son iPhone et la section iOS in the Car de son système d’exploitation mobile iOS. La marque à la pomme a d’ores et déjà noué des partenariats avec des constructeurs comme BMW, Mercedes, General Motors et Honda. De son côté, Ford avait dévoilé lors du CES 2013 ses ambitions pour devenir « l’Android de l’automobile » via sa plateforme connectée AppLink.

samedi 20 juin 2015

Sony prêt à rallier Windows Phone ?

Sony pourrait lancer mi-2014 un smartphone sous Windows Phone. Un partenaire que Microsoft pourrait convaincre de rallier sa plate-forme grâce à des cadeaux, notamment sur les frais de licence de l'OS. ZTE est lui déjà en négociation.


Pour développer Windows Phone, Microsoft ne peut pour le moment compter que sur Nokia, qui a lui seul représente ainsi neuf smartphones sur 10 sous WP. L’éditeur ne désespère cependant pas de rallier des partenaires.


Sony pourrait-il être de la partie ? Selon The Information, le constructeur japonais y réfléchirait sérieusement. Sony envisagerait ainsi de lancer un terminal sous Windows Phone à partir du milieu de cette année. Un prototype aurait ainsi été conçu.


Sony et ZTE aux côtés de Nokia ?


Le fabricant, qui s’appuie exclusivement sur Android pour le moment, serait notamment séduit par les incitations financières offertes par Microsoft aux partenaires OEM, parmi lesquelles des remises sur les frais de licence.


Outre Sony, qui n’a donc rien annoncé à ce stade, Microsoft a entamé des négociations avec le constructeur chinois ZTE, qui vise la 3e place mondiale (en volume) des fabricants de téléphones d’ici 2016.


Interrogé, un porte-parole de ZTE confirmait l’intérêt de l’équipementier à l’égard des marchés américain, chinois et russe. Avec des coûts de licence revus, WP pourrait être une solution pour ZTE lui permettant de livrer des modèles d’entrée de gamme pour les pays émergents, dont l’Inde.

jeudi 4 juin 2015

4G : SFR estime que l'offre de Free fait un "flop"

Contrairement à Bouygues Telecom et Orange, SFR s'est bien gardé de descendre en flammes les annonces de Free Mobile en matière de 4G. Alors que l'opérateur historique multipliait les critiques : "du vent", "de la tromperie", SFR demeurait muet.


L'opérateur au carré rouge a préféré attendre de constater les éventuels dégâts de ces annonces sur son taux de churn. Et même si un bilan est encore prématuré, SFR l'affirme haut et fort : les annonces de Free ont un fait un flop.


"C'est notre meilleur mois de décembre depuis trois ans. Nous n'avons vu aucun mouvement de départ vers Free après ses annonces sur la 4G qui ont fait un flop. Cela n'a eu aucun impact sur les portabilités", a déclaré Frank Cadoret, directeur exécutif Grand public et Professionnels de SFR en marge de la visite du nouveau siège de l'opérateur, selon des propos relayés par La Tribune.


SFR augmentera ses prix


SFR estime même avoir déjà dépassé son objectif d'un million de clients 4G (900 000 à mi-décembre). La formule : couverture, qualité du réseau et contenus exclusifs semble donc être la bonne. "Napster, Canal Play et iCoyotte sont dans le trio de tête des services les plus demandés", nous explique Guillaume Boutin, directeur marketing grand public et professionnels de SFR.


A moins que les critiques dégainées contre Free (couverture, qualité de service) aient fini par trouver écho auprès des consommateurs ?


Pour autant, la valorisation de ces offres pose toujours question, une problématique renforcée depuis que Bouygues Telecom et Free ont décidé de proposer le très haut débit mobile sans surcoût.


SFR, en quête de rebond de son chiffre d'affaires, ne jouera pas à ce petit jeu. "Toutes nos formules Carré incluront la 4G en février, les prix seront "légèrement" adaptés", explique le responsable. Par "adaptés", il faut bien sûr comprendre "augmentés"...


Mais dans le même temps, SFR ouvrira la 4G à sa marque low-cost Red, bien forcé de s'aligner sur B&You et Sosh. Comme ses adversaires, la 4G y sera proposée sans surcoût. Elle sera incluse dans une nouvelle offre à 25,99 euros par mois associée à 5 Go de data.


Pour se différencier, l'opérateur annonce que YouTube sera proposé en illimité. Traduction, son usage ne sera pas décompté de l'enveloppe data. Encore une fois, SFR se positionne sur les contenus pour contrer un Free qui n'innove finalement que par les prix. Une stratégie qui pourrait s'avérer payante. 

vendredi 8 mai 2015

Cisco, Dell, Huawei..., les équipementiers télécoms infiltrés par la NSA ?

L'unité des Tailored Access Operations (TAO) de la NSA fait encore parler d'elle en ce début d'année 2014. Elle fait, de plus en plus, figure "d'arme secrète" ultime pour l'agence de renseignement, alors que le journal allemand Der Spiegel révèle de nouvelles informations d'Edward Snowden sur ses agissements.


Cette unité spéciale aurait eu pour mission, entre autres, d'infiltrer les réseaux et les appareils électroniques à un niveau sans précédent. La méthode est connue : elle aurait insérée des portes dérobées ('backdoor') dans différents appareils électroniques grand public ou professionnels.


On ne sait pas bien comment. Toujours est-il que si la polémique reste boursouflée autour de l'iPhone depuis ce début d'année, la présence d'éventuelles backdoors au sein des équipements de coeur de réseau est tout aussi, voire plus, inquiétante.


Catalogue de techniques d'infiltration


Ainsi, des matériels d'Apple, Blackberry, Cisco, Dell, Huawei, Juniper, Maxtor, Samsung, Seagate, Western Digital auraient été compromis. Ceux-ci ont été révélés par un catalogue de l'ANT, division de la NSA chargée de trouver des failles et de fournir des techniques d'infiltration au groupe TAO et à d'autres unités de la NSA.


Une cinquantaine de pages, publiées en 2008 en interne et transmises au Spiegel par Snowden, montrent quelques exemples édifiants. Parmi lesquels on retrouve des équipements de Cisco, Huawei, ou Juniper. Particulièrement inquiétant vu l'enjeu critique de ces matériels. Et particulièrement étonnant en ce qui concerne Huawei, le seul équipementier non-américain.


Les passoires se rebiffent


Autre source d'étonnement : le nom d'Alcatel n'apparaît pas dans la liste. Une situation qui s'explique, selon un spécialiste du secteur interrogé par nos confrères de Silicon, par "la faible taille de l'équipementier français" vu, "dans ce contexte", comme "un atout".


Des "passoires" qui n'ont pas tardé à réagir : Cisco a fait part de son mécontentement dans un billet de blog, annonçant lancer une enquête. Il n'est pour l'heure pas au courant "de nouvelles vulnérabilités sur [ses] produits" et affirme ne pas travailler "avec les gouvernements pour affaiblir [ses] produits".


On notera également la réponse d'Apple autour de l'iPhone. Dell et Huawei ont également communiqué pour nier leur connaissance du programme TAO ou leur implication, à quelque niveau que ce soit. Des dénégations qui rappellent celles des géants du net, et risquent de rester, elles aussi, dans le flou.

mercredi 15 avril 2015

Nokia et Android, toujours d’actualité ?

Selon les derniers bruits qui circulent sur la Toile, Nokia n’aurait pas abandonné son projet de smartphone basé sur une version modifiée d’Android. La photo d’un prototype est apparue sur le réseau social chinois Weibo tandis que le compte Twitter @evleaks assure que le développement du projet se poursuit.


On savait que Nokia avait exploré l’option Android avant de s’engager avec Microsoft pour faire de Windows Phone son système d’exploitation de référence. Il y a quelques semaines de cela, une rumeur avait réactivé l’idée d’un projet de smartphone Android portant le nom de code Normandy.


On a ensuite entendu dire que la firme finlandaise aurait finalement renoncé. Mais voilà que le réputé compte Twitter @evleaks relance la machine en affirmant que la « mort » du projet Normandy avait été « grandement exagérée » et que le développement se poursuivait.

Coïncidence, une photo présentée comme étant celle du prototype de ce smartphone Nokia sous Android est apparue sur le réseau social chinois Weibo. Il s’agirait d’un modèle d’entrée de gamme tournant sous une version modifiée (fork) d’Android qui n’offrirait pas l’accès à Google Play.

Tout cela reste évidemment bien hypothétique et sujet à caution, surtout avec le rachat de la division mobile de Nokia par Microsoft. Il n’en reste pas moins qu’un smartphone Android low cost qui viendrait compléter la gamme Asha permettrait à Nokia de ratisser plus large sur ce segment clé. (Eureka Presse)

jeudi 26 mars 2015

Chiffres clés : les OS pour smartphones

Plus d'iPhone, mais iOS toujours malmené - L'OS d'Apple continue en 2013 de pâtir de la montée en puissance d'Android dont la part de marché a ainsi progressé bien au-delà des 70%. Au 3e trimestre 2013, Android a représenté 81% des smartphones livrés dans le monde par les constructeurs. Cela représente 6.1 points de gagnés sur un an et encore 1.7 point par rapport aux trois mois précédents. Quant à Apple, il recule à 12,9%, contre 14,4% un an auparavant, et ce malgré des ventes d'iPhone qui ont pourtant progressé de 25,6% sur un an.


La plate-forme de RIM est la grande perdante, avec une part de marché (1,7%) et des ventes (4,5 millions) qui plongent. L'OS est désormais nettement supplantée à la 3e place par Windows Phone, grâce à 9,5 millions de terminaux WP écoulés au 3e trimestre, contre seulement 3,7 millions à la même période de 2012.

 

Android profite à plein de la croissance du smartphone - L'OS Google profite pleinement de la croissance mondiale des ventes de smartphones, en particulier en Chine qui représente 41% des livraisons de terminaux Android selon Gartner. Ainsi au 3e trimestre 2013, sur un marché en hausse de 39,9% (261.1 millions de terminaux livrés), Android progresse de 51,3% avec 211,6 millions de smartphones écoulés. Cela lui permet d'accroître sa part de marché. L'iPhone est cependant loin d'être éclipsé avec 33,8 millions d'appareils livrés par Apple, soit 6,9 millions de plus qu'il y a un an. Et le très bon démarrage des modèles 5s et 5c permet à Apple de rêver d'un nouveau record.


Prix moyen d'un smartphone : 317 dollars - Au 3e trimestre 2013, selon IDC, le prix moyen de vente d'un iPhone était de 635 dollars. C’est le double du prix moyen observé sur l'ensemble du marché : 317 dollars (-12,5% sur un an). Android, grâce à un prix très agressif (268 dollars), privilégiant ainsi le marché de masse, a pu conquérir plus de 80% du marché mondial. En quête de croissance, Windows Phone a opté pour un positionnement tarifaire similaire. Les résultats sont encore modérés néanmoins au niveau des volumes de terminaux WP livrés dans le monde.


Samsung, premier fabricant Android - Samsung est le principal vendeur de smartphones Android dans le monde. Au 3e trimestre 2013, sur les 211,6 millions de terminaux sous Android livrés, 39,9% l'ont été par le fabricant coréen. Pour autant, la domination du constructeur n'est plus aussi écrasante.


Mais même si la part de marché de Samsung s'est éloignée des 44,4% du 2e trimestre 2012, son avance sur ses concurrents reste considérable. D'après IDC, aucun de ces derniers n'affiche plus de 10% de part de marché. Et la majorité d'entre eux se situent sous 1%, ajoute le cabinet.


Windows Phone porté essentiellement par Nokia - D'après les chiffres de décembre 2013 d'AdDuplex, Microsoft est plus que jamais dépendant de Nokia, désormais sa filiale. Plus de 90% des terminaux sous Windows Phone 8 (78,3%, contre 21,7% pour WP 7) sont ainsi fabriqués par le constructeur finlandais. HTC, pas très en forme, est le second partenaire de Microsoft en termes d'importance, mais à seulement 5,2%. L'éditeur a clairement besoin d'autres fabricants s'il veut se maintenir et même menacer Android et iOS. Sony et ZTE pourraient se laissés convaincre.


Windows Phone a dépassé BlackBerry OS. Mais la santé de la plate-forme Microsoft repose presque uniquement sur les épaules, encore fragiles, de Nokia. A lui seul, celui-ci représente au 2e trimestre 2013 81,6% des ventes de smartphones WP, soit 7,1 des 8,7 millions d'appareils livrés dans le monde.


Cette part a certes reculé sur un an (83,7% en Q2 2012), mais à ce rythme il faudra du temps à Microsoft pour sécuriser l'avenir de Windows Phone et ne plus dépendre de son seul partenariat avec Nokia. Samsung pourrait aider la firme de Redmond à y parvenir. En un an, ses ventes trimestrielles sont passées de 300.000 à 1 million d'unités. Pas de quoi le détourner d'Android cependant. Et Microsoft ne peut pour l'heure compter sur d'autres partenaires d'envergure.

mercredi 25 février 2015

Snapchat : pas d’excuses mais une mise à jour

Suite à l’attaque ayant visé son service, Snapchat réplique en promettant une mise à jour de son application avec la possibilité pour les utilisateurs de ne plus apparaître dans la fonction d’annuaire responsable de la fuite. Mais l’éditeur ne reconnaît pas de faille et ne fait pas d’excuses.


Pour illustrer l’existence d’une faille dans la populaire application pour mobile Snapchat, des hackers ont mis en ligne les identifiants et numéros de téléphone tronqués de 4,6 millions d’utilisateurs de Snapchat.


Mais l’éditeur de l’application persiste : il ne s’agit pas d’une faille. Et ce qui a été exploité ici est une fonctionnalité (« Find Friends ») qui a fait et peut faire l’objet d’abus. Dans un nouveau billet de blog sur cette affaire, Snapchat ne formule donc aucune excuse à ses utilisateurs.


Une possibilité d'abus qui était connue de Snapchat


L’entreprise promet en revanche une mise à jour de son application qui permettra ainsi aux utilisateurs de ne plus apparaître dans la fonction de recherche de contacts « Find Friends ». Ce service optionnel permet, en entrant un numéro de téléphone, de trouver le nom d’utilisateur associé.


Or, le mode de fonctionnement de cette fonctionnalité permet justement des abus, comme ont voulu le démontrer des hackers en publiant une très importante liste de contacts Snapchat. Un abus dont l’éditeur assure avoir eu connaissance.


Pour éviter de nouvelles démonstrations publiques de vulnérabilité de la part d’experts en sécurité, Snapchat appelle ces derniers, s’ils découvrent de nouveaux moyens permettant d’abuser de son service, à le contacter directement par email : security@snapchat.com.

lundi 9 février 2015

Dépenses technologiques : ça va repartir en 2014, y compris en Europe

Pour Forrester, 2014 devrait être l’année du véritable démarrage du secteur des technologies, y compris en Europe, frappée en 2013 par la récession. Le cabinet prévoit ainsi une hausse de 5,5% des dépenses mondiales en technologies.


En Europe, « après une période de non-croissance en 2012 et un léger déclin en 2013 », la croissance devrait être de retour, de l’ordre de 3,9% (2,9% en Europe Occidentale et en Europe Centrale). Des disparités selon les Etats sont toutefois attendues.


5% de croissance en 2015, si...


Les pays d’Europe du Nord, dont le Royaume-Uni, enregistreraient ainsi cette année une croissance de 3% ou plus. Sur les marchés allemand et français, la hausse devrait être moindre et comprise entre 1,5 et 2,5% en 2014, mais grimper à 5% en 2015.


Mais attention, à condition toutefois que « la croissance économique escomptée » soit effectivement au rendez-vous. Or selon Bercy, la véritable reprise économique n’interviendra pas avant 2015 avec une prévision de croissance de 1,7%.


En termes de dépenses technologiques, Forrester justifie la croissance d’abord par la dynamique du SaaS, ainsi que par les achats de smartphones, tablettes et les solutions décisionnelles (auxquelles est rattaché le Big Data).


Toutefois, le SaaS, malgré sa forte croissance annuelle, est encore minoritaire sur le marché plus global du logiciel. Mais en 2014, l’édition logicielle profitera du SaaS, mais aussi, estime Forrester, du rétablissement de la croissance dans le logiciel traditionnel (en licence), en particulier en Europe.


Et cette meilleure santé du on-premise bénéficiera également aux sociétés de services et aux intégrateurs, ces solutions logicielles générant pour ces prestataires plus de dépenses IT que l’implémentation d’applications SaaS.

lundi 12 janvier 2015

Etats-Unis : la douane a le droit de fouiller dans vos terminaux mobiles

Une décision d'un tribunal confirme la possibilité pour un douanier d'examiner le contenu d'appareils mobiles sans aucune justification.


Comme votre valise, les douaniers américains peuvent, sans aucune forme de procédure ni de soupçon, fouiller dans votre PC portable ou votre smartphone, avant votre entrée sur le territoire. Cette pratique n'est pas nouvelle, mais elle vient d'être confirmée par un juge du tribunal de Brooklyn, saisi en 2010 par des associations de défense des droits.


Concrètement, cet examen minutieux du contenu de vos terminaux peut se faire sans justification, ni même soupçons relatifs à une enquête en cours... Contrairement à ce que considéraient les plaignants, cette fouille non encadrée n'est pas anticonstitutionnelle.


Recherche dans les données privées


Pourtant les abus existent, ils ont d'ailleurs servi de base à la plainte des associations. Comme le rappelle LMI, "en 2010, des agents des douanes ont confisqué l'ordinateur portable de P. Abidor. Le jeune homme, qui étudiait l'histoire des Chiites au Liban, avait téléchargé sur son ordinateur des photos liées aux organisations militantes Hamas et Hezbollah. Il a été retenu plusieurs heures, pendant que son équipement informatique était examiné, avant d'être relâché sans suites. Il avait communiqué son mot de passe et les agents ont effectué des recherches sur des données privées, dont des messages qu'il avait échangés avec sa petite amie. Certaines informations ont été conservées à des fins de recherche ultérieures après qu'on lui ait rendu son matériel".


Car peut se poser la question sensible des contenus appartenant à des journalistes, des avocats, contenus qui sont confidentiels. Mais pour la justice, la faible probabilité que cela arrive ne justifie pas une remise en cause de l'action des douaniers. Les chiffres officiels font état de 6 500 fouilles d'équipements entre octobre 2008 et juin 2010.