Le cabinet de conseil informatique Wipro a fait un tour d’horizon des changements que pourraient connaître l’assurance automobile avec la voiture connectée. Au cœur de cette révolution, l’exploitation des données personnelles du conducteur.
La voiture connectée se démocratise à grands pas et concerne maintenant tous types d’autos, de la citadine à la berline haut de gamme. Pour l’heure, l’automobiliste en tire profit à travers de nouveaux services d’information ou de divertissement mais aussi avec l’appel d’urgence automatisé, bientôt obligatoire. Dans un futur proche, cette connectivité sera la base d’équipements de sécurité où les véhicules dialogueront entre eux. Mais cette technologie pourrait aussi bouleverser l’assurance automobile telle que nous la connaissonsaujourd’hui.
Le cabinet de conseil informatique Wipro dresse la liste de ces changements dans un document qui entend démontrer aux assureurs les opportunités offertes par les voitures connectées. En transmettant ses données en temps réel, un conducteur peut en effet fournir aux assureurs une mine d’informations qui transformeront l’assurance automobile.
Wipro prévoit d’abord que la majorité des propositions d’assurance utiliseront la télématique. Cela se concrétisera par une panoplie de nouvelles formules telles que l’assurance indexée sur les kilomètres parcourus ou sur le comportement du conducteur.
Pour les assureurs, ces données personnelles pourraient aussi permettre de connaître de manière plus précise les circonstances d’accidents, leur lieu et l’état de la voiture. Ils pourront ainsi lutter plus efficacement contre la fraude. En clair, il sera plus difficile à un client d’invoquer un problème mécanique pour dissimuler un comportement dangereux lors d’un accident.
Les données des automobilistes seront aussi une mine d’or pour ajuster le calcul de les tarifs d’assurance, de manière plus réactive. Le client pourrait y trouver son compte avec des tarifs plus avantageux.
Wipro évoque aussi des changements dans la souscription de l’assurance et cite en exemple un assureur japonnais, Tokio Marine & Nichido, qui commercialise des forfait d’assurance à la journée depuis un smartphone.
Toutes ces évolutions nécessite toutefois un prérequis de taille : le conducteur doit accepter de se faire pister en permanence.


Le fabricant, qui s’appuie exclusivement sur Android pour le moment, serait notamment séduit par les incitations financières offertes par Microsoft aux partenaires OEM, parmi lesquelles des remises sur les frais de licence.
On savait que Nokia avait exploré l’option Android avant de s’engager avec Microsoft pour faire de Windows Phone son système d’exploitation de référence. Il y a quelques semaines de cela, une rumeur avait réactivé l’idée d’un projet de smartphone Android portant le nom de code Normandy.
L’entreprise promet en revanche une mise à jour de son application qui permettra ainsi aux utilisateurs de ne plus apparaître dans la fonction de recherche de contacts « Find Friends ». Ce service optionnel permet, en entrant un numéro de téléphone, de trouver le nom d’utilisateur associé.
Les pays d’Europe du Nord, dont le Royaume-Uni, enregistreraient ainsi cette année une croissance de 3% ou plus. Sur les marchés allemand et français, la hausse devrait être moindre et comprise entre 1,5 et 2,5% en 2014, mais grimper à 5% en 2015.